Résidence de recherche et d’écriture BAnQ-CEAD : l’autrice Marie-Hélène Larose-Truchon est choisie
Le Centre des auteurs dramatiques (CEAD) et Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) sont heureux d’annoncer que Marie-Hélène Larose-Truchon, autrice membre du CEAD, a été sélectionnée pour la résidence de recherche et d’écriture dramatique qui se tiendra entre septembre 2025 et juin 2026.
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Il s’agit de la cinquième édition de cette résidence dont l’objectif est d’offrir des conditions de travail optimales à une auteur, une autrice ou un collectif dont le projet nécessite des recherches approfondies auprès de BAnQ. Marie-Hélène bénéficiera donc d’un lieu de travail attitré aux Archives nationales à Montréal, d’un accès privilégié aux collections et aux fonds de BAnQ, d’un accompagnement pour la recherche par les archivistes et bibliothécaires de l’institution, ainsi que d’un accompagnement dramaturgique par le CEAD.
La résidence se terminera par une lecture publique en juin 2026.
Marie-Hélène Larose-Truchon
Marie-Hélène Larose-Truchon est née en 1980 à Montréal. Un an après sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en écriture dramatique, elle gagne le concours Théâtre jeune public et la relève grâce à sa pièce Reviens!. Elle reçoit une mention spéciale au prix Gratien-Gélinas pour Minuit (Leméac) en 2013 et pour Un oiseau m'attend en 2015. Elle remporte le prix Gratien-Gélinas en 2021 avec sa pièce Le jardin d’Éden.
Elle est aussi l’autrice des pièces jeune public Crème-Glacée (L’Arche Éditeur), Amande-Amandine (L’Arche Éditeur), Joséphine et les grandes personnes (L’Arche Éditeur) et La nuit du caribou (Leméac).
Ces pièces sont produites au Canada et en France. Marie-Hélène donne depuis plusieurs années un atelier d'écriture à l’École nationale de théâtre du Canada et travaille à divers projets d’écriture pour le jeune et le moins jeune public.
Le projet d'écriture et de recherche
Au cours de cette résidence, Marie-Hélène s’intéressera à l’école, aux rapports intimes et politiques que nous entretenons avec l’institution. Grâce à un accès à des archives et témoignages d’époque, et aussi à la suite de rencontres avec des personnes de tout âge, l’autrice tentera de découvrir comment les vestiges d’une école demeurent en chaque adulte. In fine, en passant par cette dimension sociohistorique, l’autrice cherchera à faire naître compassion et réflexion sur la place de l’enfance dans la société, mais surtout en nous-même.
La réalisation de cette résidence d'écriture et de recherche est rendue possible grâce au partenariat entre le CEAD et BAnQ.