Quatre femmes et un homme posant pour une photo de groupe.
De gauche à droite : Mia Homsy (Institut du Québec); Kim O’Bomsawin (Terre Innue); Marie Grégoire (BAnQ); Régine Laurent (Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse; Frédéric Bouchard (Université de Montréal).
Photo: © Eve Lafontaine

Réflexion collective sur le Québec apprenant

Montréal, le 16 juin 2022 – Sous l’impulsion de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), l’événement L’audace des possibles – Une journée pour un Québec apprenant s’est déroulé le 15 juin à la Grande Bibliothèque et a réuni des acteurs de milieux diversifiés : documentaire, éducatif, culturel, économique, communautaire et politique. Cette journée se voulait une bougie d’allumage. Elle a permis d’amorcer une réflexion collective sur une première définition commune d’un Québec apprenant.

Mardi 30 août 2022 Lecture de min.
De gauche à droite : Mia Homsy (Institut du Québec); Kim O’Bomsawin (Terre Innue); Marie Grégoire (BAnQ); Régine Laurent (Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse; Frédéric Bouchard (Université de Montréal).
Photo: © Eve Lafontaine
De gauche à droite : Mia Homsy (Institut du Québec); Kim O’Bomsawin (Terre Innue); Marie Grégoire (BAnQ); Régine Laurent (Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse; Frédéric Bouchard (Université de Montréal).

Esquisse de la société apprenante québécoise 

Apprendre tôt, apprendre à apprendre, apprendre toute la vie : autour de ces axes qui sous-tendent la société apprenante, les interventions et les échanges de la journée ont mis en relief des valeurs et des principes qui ont rallié les participants.

Les regards croisés et complémentaires de Frédéric Bouchard, Mia Homsy, Régine Laurent et Kim O’Bomsawin, grands observateurs de la journée, ont permis de synthétiser les riches échanges par une proposition vouée à toujours évoluer :

« Une société apprenante se donne l’aspiration et la responsabilité commune d’assurer sa vitalité grâce à la curiosité, à l’émerveillement et à la confiance mutuelle de l’ensemble de ses citoyens. Une société apprenante suscite ces dispositions essentielles en offrant des occasions d’apprentissage à tout âge. Une société apprenante assure le bien-être et le développement des enfants, l’égalité des chances. Elle permet de bâtir des ponts, de s’ouvrir au monde, de briser les silos. Elle cultive la sensibilité, valorise les compétences générales humaines et soutient les liens intergénérationnels. »

- Frédéric Bouchard, doyen de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal et président du conseil d’administration de Bibliothèque et Archives nationales du Québec

- Mia Homsy, présidente-directrice générale de l’Institut du Québec

- Régine Laurent, analyste politique et présidente de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse

- Kim O’Bomsawin, cinéaste et sociologue

Agir pour garder le cap sur l’audace

Déjà, plusieurs ont levé la main pour assurer une suite concrète à cette rencontre. BAnQ sollicitera des gens de tous les milieux afin de voir comment collaborer afin de jeter les bases d’un plan d’action, pour faire vivre cet événement au-delà de la journée d’hier. Pour la suite des choses, la volonté sera également d’inviter le grand public à s’approprier cette définition et cette notion, et à les déployer sous diverses formes, par des projets et des activités.

« Les défis sont grands, mais ce point de départ nous a permis d’envisager les bases et les valeurs d’une société apprenante québécoise. Il a dessiné les conditions gagnantes pour la réalisation de cette posture collective porteuse des plus grands espoirs. II a illustré la pertinence rassembleuse des milieux documentaires, qui sont prêts à l’action pour faire vivre un Québec apprenant. À partir de maintenant, il faut aller de l’avant afin de partager cette vision de la société apprenante pour qu’elle puisse contribuer à faire de nous tous des apprenants à vie, pour notre épanouissement. »

- Marie Grégoire, présidente-directrice générale de BAnQ

Au sujet de BAnQ

Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) rassemble trois piliers voués à l’enrichissement du savoir et de la culture de tous les Québécois.

La Bibliothèque nationale acquiert, traite et conserve l’ensemble de l’édition québécoise, tout en assurant la mise en valeur des collections patrimoniales qu’elle a constituées auprès du plus grand nombre.

Les Archives nationales assurent la conservation d’archives publiques et privées et en facilitent l’accès à travers 10 centres répartis sur tout le territoire québécois, en plus d’encadrer les organismes publics dans la gestion de leurs documents.

La Grande Bibliothèque, située au cœur de la métropole, est un lieu de rendez-vous culturel permettant un accès libre et gratuit à la plus grande collection de livres et de documents en français en Amérique. En tant que bibliothèque publique de tous les Québécois, elle propose également de nombreuses ressources numériques. BAnQ participe activement au rayonnement de la culture québécoise dans l’univers numérique.