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Septembre 2015 : Je souhaite prêter des cartes géographiques à ma bibliothèque. Avez-vous des conseils à me donner ?

Collection

La collection de cartes géographiques disponibles pour le prêt de la Grande Bibliothèque comprend des plans de ville, des cartes routières et des cartes touristiques. Le principal objectif de cette collection est d’accompagner les usagers dans leurs préparatifs de voyage et dans leurs bagages! Elle compte un peu plus de 250 titres pour environ le double d’exemplaires.

 

Pour connaître l’ensemble des cartes disponibles pour le prêt, consultez le catalogue Iris.

 

Prêt

Pour l’année 2014-2015, près de 4200 prêts de cartes ont été enregistrés à la Grande Bibliothèque. Le taux de roulement de 7,80 (prêts par document) enregistré pour cette période en fait une collection très populaire auprès des usagers.

 

Caractéristiques

Le développement de la collection de cartes géographiques disponibles pour le prêt à BAnQ se fait en tenant compte de certains critères, dont voici les principaux :

 

  • Format : cartes de petit ou moyen format
  • Durabilité : plastifiées (ou en papier étanche)
  • Souplesse : pouvant être pliées.

 

L’offre de cartes combinant ces critères étant limitée, les commandes sont faites directement chez les éditeurs dans la majorité des cas, puisque les cartes ne sont pas toujours disponibles en librairie.

 

Fournisseurs

Les collections et les éditeurs privilégiés sont : Berlitz FlexiMap, Insight FlexiMap, National Geographic Destination Map, StreetWise Map, Borch, ITMB, CCC Maps, Rand McNally – Easy to Fold. 

Juillet 2015 : Quels médias sociaux sont utilisés par les bibliothèques?

L’utilisation des médias sociaux par la population ne cesse de grandir, comme en fait foi l’étude NETendances du Cefrio, publiée chaque année depuis 15 ans. En 2014, près de 73% des internautes québécois utilisent les médias sociaux et 19% d’entre eux les utilisent pour suivre une municipalité ou des services municipaux. 

 

Les bibliothèques ont bien compris que pour mieux rejoindre leurs usagers et interagir avec eux, elles doivent être présentes sur les médias sociaux. Au printemps 2014, BAnQ a réalisé un inventaire de l’utilisation des médias sociaux par plusieurs bibliothèques au Canada, aux États-Unis et en Europe. Selon les résultats de l’inventaire, Facebook, Twitter, YouTube, Pinterest et Flickr sont les plateformes les plus prisées par les bibliothèques.

 

Une étude plus élaborée (avec focus groups, entrevues téléphoniques, Twitter party,  sondage en ligne et de la recherche plus traditionnelle), publiée en octobre 2014 par la maison d’édition Taylor and Francis, permet d’obtenir un portrait plus détaillé de l’utilisation des médias sociaux que font les bibliothèques des États-Unis, de l’Inde et du Royaume-Uni.

 

Plus récemment, un article du Bulletin des Bibliothèques de France expose l’utilisation Twitter dans les bibliothèques françaises de tous types. Twitter en bibliothèque - Comparatif des statistiques et des pratiques.

 

Pour en savoir davantage, consultez la page Médias sociaux en bibliothèque de l’Espace professionnel des milieux documentaires.

Juin 2015 : J’aimerais connaître le nombre d’abonnés de BAnQ qui habitent ma région. 

Chaque province du Canada possède une série de codes postaux qui lui est propre. Grâce à un croisement de ces codes postaux et de ceux de son fichier d’abonnés, une bibliothèque peut obtenir un portrait régional de ceux-ci avec un niveau de précision intéressant. BAnQ est en mesure d’extraire de son fichier d’abonnés les trois premiers caractères du code postal, ce qui représente la région de tri d’acheminement (RTA).

Voici à cet effet une liste détaillée du nombre des abonnés de BAnQ par région de tri d’acheminement (RTA), en date du 31 mars 2015.

Pour connaître les codes postaux de votre région : http://www.geopostcodes.com/Quebec

Pour en savoir davantage sur les codes postaux et les régions de tri d’acheminement (RTA) au Canada : https://fr.wikipedia.org/wiki/Codes_postaux_canadiens.

Pour connaître les codes postaux canadiens débutant par G, H et J (attribués au Québec).

Mai 2015 : J’aimerais diffuser un film à la bibliothèque, comment procéder?  

Avant de commencer, spécifions qu’un film acquis dans une librairie comme Archambault par exemple, n’est pas vendu avec des droits de visionnement public. L’achat d’un DVD ne donne donc pas le droit à l’acheteur de le présenter devant public.

Il existe deux principaux cas de figure si vous souhaitez obtenir ces droits :

1) L’obtention d’une licence de présentation publique auprès d’un distributeur. Lorsque le film est destiné à un visionnement public (sur un poste de visionnement ou sur grand écran), une licence de présentation publique est nécessaire. Pour en obtenir, il faut communiquer avec les distributeurs. Au Québec, on retrouve deux grands distributeurs :

Audio Ciné Films

Les Films Critérion

Si le film que vous souhaitez projeter en public est présent dans leur catalogue, vous devrez acquérir une licence auprès d’eux.

Pour de plus amples renseignements :

À noter qu’il existe plusieurs types de licences, à vous de voir celle qui convient le mieux :

  • Représentation unique
  • Licence annuelle
  • Licence à long terme

Le prix d’une licence varie également selon l’importance de la population couverte.

2) Vous avez acquis le document avec des droits de visionnement incluant des projections de groupe.

C’est le cas notamment de certains documentaires que l’on peut se procurer auprès de distributeurs québécois (par exemple, les films de Ciné Fête). Ces distributeurs offrent différentes options pour l’acquisition de leurs films, dont celle qui comprend les droits de visionnement public, plus coûteuse. 

Avril 2015 : Est-ce que tous les pays occidentaux possèdent une loi réglementant les bibliothèques publiques?

La France, la Suisse et certains états d'Australie ne possèdent pas de loi sur les bibliothèques publiques. 

Au Canada, le réglementation sur les bibliothèques publiques est une compétence provinciale. Le Québec est la seule province canadienne qui ne possède pas de loi sur les bibliothèques publiques. Le milieu de la bibliothéconomie québécoise souhaite depuis plusieurs années que la province se dote d’une telle loi. Mentionnons l’article de Benoit Ferland et Marcel Lajeunesse : « Une loi des bibliothèques publiques du Québec : une nécessité. » paru en octobre 2007 dans la revue Documentation et Bibliothèques.

Voici quelques textes de loi à consulter :

Australie
South Australia Libraries Act 1982
Public Library, Museum, and Art Gallery Act

Canada
Loi sur les bibliothèques publiques de l'Ontario

États-Unis
Museum and Library Services Act (2010)

Finlande
Library Act

Grande-Bretagne
Public Libraries and Museums Act 1964

Suède
Summary of Government Bill 2012/13:147 New Library Act
Texte de loi (en suédois)

Mars 2015 - Comment pouvons-nous suivre de près le réaménagement du rez-de-chaussée de la Grande Bibliothèque?

Suivez la progression des travaux entourant le réaménagement du rez-de-chaussée de la Grande Bibliothèque en consultant notre ligne du temps. Depuis quelques semaines, le rez-de-chaussée a considérablement changé : ouverture plus grande, remplacement des comptoirs de service, luminosité accrue, installation de nouveaux éléments de signalisation, etc.  Si vous désirez obtenir de plus amples renseignements sur un élément en particulier de ce projet, adressez-vous à nous, il nous fera plaisir de répondre à vos questions! 

Février 2015 : Est-ce que l’arrivée du livre numérique menace le livre imprimé?

D’après les plus récentes statistiques de vente de livres , le livre imprimé occupe encore une place importante dans les habitudes d’achat et de lecture. En 2013, seulement 23 % des 35 milliards de dollars dépensés par les Américains pour l’achat de livres ont été consacrés à ce média, alors qu’ils sont les plus grands consommateurs de livres numériques.
Selon les prédictions de la firme Deloitte, les livres imprimés représenteront plus de 80 % des ventes de livres en 2015 au Canada. Au Royaume-Uni, selon un sondage tenu à l’automne 2014, près de 75 % des jeunes de 16-24 ans préfèrent le livre imprimé. En 2013, seulement 17 % des livres vendus sur le marché canadien étaient des livres numériques.

Voici quelques références à explorer sur le sujet :
Forbes (États-Unis – Février-mars 2015)
E-Books Aren't Killing Print

Information Today (États-Unis – Janvier 2015)
Ebooks in 2015: Trends and Forecasts Part 1
Ebooks in 2015: Trends and Forecasts Part 2

Deloitte (International – Janvier 2015)
Communiqué de presse – Annonce des prédictions TMT 2015
Présentation SlideShare
Infographie
Étude complète

Nielsen (États-Unis – Décembre 2014)
Don’t Judge a Book by its Cover : Tech-savvy Teens Remain Fans of Print Books

BTLF (Québec – Novembre 2014)
Les intentions d’achat de livres numériques (sondage réalisé par la firme Léger auprès de plus de 2 000 répondants de 18 ans et plus)
Vidéo : faits saillants

Étude Hadopi (France – Octobre 2014)
Étude des perceptions et usages du livre numérique – Synthèse des résultats qualitatifs et quantitatifs
Vidéo

The Bookseller (Royaume-Uni – Septembre 2014)
Nearly Three Quarters of Young People Prefer Print

BooknetCanada (Juin 2014)
Print vs. E: How Are Canadians Reading?
Infographie : Canadians Adopting Ebooks
Extraits

Pew Research Center (États-Unis – Juin 2014)
7 Surprises About Libraries in our Surveys

Janvier 2015 : Est-ce qu’une bibliothèque a des répercussions économiques sur sa communauté et comment le démontrer?

Selon de nombreuses études publiées récemment, il est indéniable que la présence d’une bibliothèque a des répercussions économiques sur sa communauté et que celle-ci elle occupe une place de choix dans la vie des citoyens.   

 

Voici quelques exemples d’études récentes sur ce sujet : 


Si vous souhaitez procéder à l’évaluation des services de votre bibliothèque, la lecture de la norme internationale ISO 16439 : 2014 (E) Information and documentation – Methods and procedures for assessing the impact of libraries s’avère un incontournable. Publié en avril 2014, le texte n’est disponible qu’en anglais pour le moment.


Plusieurs ouvrages ont été écrits sur le sujet au fil des ans et peuvent être empruntés par l’intermédiaire du prêt entre bibliothèques (PEB). En voici quelques titres :

Décembre 2014 - Nous travaillons actuellement à la refonte du site Web de la bibliothèque, avez-vous des références ou des exemples à nous fournir?

La volonté d’atteindre les usagers où qu’ils soient, notamment sur leurs appareils mobiles, est de plus en plus importante pour les bibliothécaires. Il est intéressant de savoir que le concept de responsive web design est très en vogue. Il s’agit de créer des sites Web facilement consultables sur un ordinateur, une tablette ou un téléphone intelligent, et ce, sans en concevoir différentes versions.

Voici un article de blogue qui recense 20 sites Web de bibliothèques à visiter. Ils pourraient devenir sources d’inspiration pour votre projet de refonte :
http://www.mattanderson.org/blog/2013/02/11/20-great-public-library-websites/

Web Service APIs and Libraries (2013)
Using LibGuides to Enhance Library Services: A LITA Guide (2013)
Learning from Libraries that Use WordPress: Content Management System Best Practices and Case Studies (2012)
Going Mobile: Developing Apps for your Library Using Basic HTML Programming (2012)
The Anywhere Library: a Primer for the Mobile Web (2010)
Blogging and RSS: a Librarian's Guide (2010)
Effective Blogging for Libraries (2010)
Mobile Technology and Libraries (2010)
Wikis for Libraries (2010)
101+ Great Ideas for Teen Library Web Sites (2007)

Novembre 2014 : Quelles sont les mesures préventives essentielles à respecter pour la mise en vitrine de notre collection de livres rares?

Vous trouverez une série de fiches techniques sur la préservation des collections patrimoniales à la page http://www.banq.qc.ca/collections/collections_patrimoniales/sauvegarde/fiches_techniques/ de notre portail. La fiche Une technique utile : l'exposition des livres pourrait vous intéresser plus particulièrement.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez également consulter les documents suivants qui sont tous disponibles en ligne :

 

Pour connaître les formations offertes dans le domaine de la préservation et de la restauration des collections, vous pouvez consulter les sites de l’Association québécoises des relieurs et des artistes du livre, dont certains membres offrent des ateliers, et de l’Institut canadien de conservation qui propose des formations spécialisées dans le domaine.

Octobre 2014 : Comment nos usagers peuvent-ils profiter des services à distance de BAnQ?

Vous trouverez toute l’information pertinente à propos de l’abonnement aux services à distance à l’adresse suivante : http://www.banq.qc.ca/services/abonnement/abonnement_distance/index.html 

En bref, l'abonnement aux services à distance (réservé aux résidents du Québec) permet :

Pour que les usagers de votre bibliothèque puissent profiter des services à distance, ils doivent posséder une adresse valide au Québec, ainsi qu’une adresse de courriel (afin de recevoir une confirmation d’abonnement). Les enfants qui ne possèdent pas d’adresse de courriel peuvent utiliser celle d’un parent.

L’abonnement est gratuit et s’adresse à tous les Québécois, peu importe leur âge.

Le blogue BAnQ chez moi permet de découvrir des collections et des services à utiliser sans se déplacer. Vous pouvez inviter vos usagers à s’y abonner afin d’en recevoir les billets par courriel.

Septembre 2014 : Comment la situation du livre numérique en bibliothèque publique au Québec se compare-t-elle avec celle des bibliothèques publiques d’autres pays?

Les plus récentes données sur le livre numérique dans les bibliothèques publiques québécoises datent de 2013 et peuvent être consultées dans StatBib. Nous en avons fait ressortir quelques-unes dans deux infographies disponibles dans l’Espace professionnel des milieux documentaires.
 


Mentionnons également la publication du document IFLA 2014 eLending Background Paper qui fait état de la situation du livre numérique dans quelques réseaux de bibliothèques. On y aborde entre autres les différents modèles de prêt qui ont cours, les relations avec les éditeurs, ainsi qu’un survol des différentes campagnes à la faveur du livre numérique.

Pour en savoir plus :

Australie
Comparison of ebooks and elending in australian public libraries 2013 v 2014
Elending landscape report 2014

États-Unis
Materials Shift – Materials Survey 2014
Ebook usage in U.S. Public Libraries 2013

Europe
Tour d’Europe du prêt numérique en bibliothèque

International
The State of Worldwide Library eBook Lending

Royaume-Uni
Ebook lending in UK public libraries

Août 2014 - Quelles sont les pratiques actuelles de traitement documentaire dans le cas de séries romanesques comme Les héritiers du fleuve? Peut-on traiter chaque tome individuellement ou est-il préférable de tous les regrouper sous une seule notice?

Il est possible de traiter une série romanesque des deux façons : en créant une seule notice pour toute la série ou en créant des notices distinctes pour chaque tome.  À BAnQ, nous traitons habituellement les séries romanesques dont les tomes sont numérotés, et pour lesquels il est manifeste dès le départ qu’il s’agit d’une série dont la lecture des tomes sera séquentielle, à l’aide d’une seule notice. En voici un exemple.

Notice tirée du catalogue Iris

Ces détails doivent être considérés si l’on crée une seule notice pour décrire l’ensemble de la série : 

  • La date sera ouverte si la publication est en cours et non terminée (ex. : 2013-) ; il y aura aussi un impact sur le codage des zones MARC fixes.
  • Dans la zone 300 (description matérielle), on utilisera « volumes » jusqu’au moment où il sera possible de remplacer ce terme par le nombre final d’unités matérielles.
  • Le titre des tomes apparaîtra dans le dépouillement (zone 505) et pourra faire si on le souhaite l’objet d’un rappel dans la zone 740 (Vedette secondaire – Titre analytique, associé ou non contrôlé). 

 

Il est également possible de créer des notices distinctes pour chaque tome. Dans ce cas :

  • On ne doit pas utiliser le titre de la série comme titre propre en y ajoutant un numéro de tomaison dans la zone 245 (mention du titre) mais plutôt le titre des parties décrites individuellement.
  • On utilisera plutôt les zones de collection (490/8xx) pour établir un rappel au titre collectif (c’est-à-dire celui de la série).

Juillet 2014 - Nous avons entendu parler du projet de réaménagement du rez-de-chaussée de la Grande Bibliothèque et nous aimerions en savoir plus sur le sujet. À qui pouvons-nous nous adresser?

Pour suivre la progression des travaux entourant le réaménagement du rez-de-chaussée de la Grande Bibliothèque, consultez notre ligne du temps. Si vous désirez obtenir de plus amples renseignements sur un élément en particulier de ce projet, adressez-vous à nous, il nous fera plaisir de répondre à vos questions. 

Juin 2014 - Nous désirons ajouter à nos notices de publications gouvernementales un lien vers les exemplaires numériques. Pouvons-nous utiliser les permaliens des notices du catalogue Iris de BAnQ?

Oui, vous avez la possibilité de diffuser les adresses permanentes (permaliens) menant à des documents numériques entreposés sur le serveur de BAnQ.

Une adresse permanente se reconnaît par la syntaxe http://collections.banq.qc.ca/ark:/ suivie d’une série de chiffres. Un exemple : Protection du territoire agricole et développement régional, http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/1927192.

Les publications gouvernementales électroniques auxquelles vous faites référence sont gratuites. Il s’agit de documents pour lesquels BAnQ a obtenu une licence auprès des éditeurs. La diffusion de ces publications est donc conforme à la Loi sur le droit d’auteur (L. R.1985, ch. C-42). Cependant, notez bien que les documents numériques du catalogue Iris ne peuvent être ni téléchargés ni entreposés sur des serveurs externes.

Mai 2014 - Nous entendons beaucoup parler de la technologie RFID et nous aimerions connaître la différence de cette technologie en comparaison avec les codes à barres.

De plus en plus de bibliothèques ont déjà adopté la technologie RFID pour protéger leurs documents du vol, mais aussi pour en faciliter l’inventaire et le suivi. Cela permet notamment aux employés de passer moins de temps à manipuler les documents, et donc, de consacrer plus de temps aux services aux usagers. Ceux-ci sont également appelés à être plus autonomes.

Il y a dans l’Espace professionnel un dossier qui traite de la technologie RFID dans le cadre du prêt en libre-service. Vous y trouverez peut-être des éléments d’information qui vous seront utiles.

Vous pouvez également consulter les pages suivantes :

La bibliothèque du XXIe siècle. Améliorer les services aux citoyens dans les bibliothèques publiques de Montréal grâce aux nouvelles technologies, 2012

Boîte à outils du numérique en bibliothèque – Fiche pratique n° 3 – L’identification
par radio-fréquence (RFID)


Les codes barres et les puces RFID. Que choisir?

Code-barre vs. RFID

Does RFID Make Sense for Your Library?

RFID

RFID et bibliothèques

La RFID fait son entrée en bibliothèque

RFID vs code barre: le match!

Wikipédia – Codes-barres

Wikipédia – RFID

Avril 2014 - Nous aimerions faire connaître à nos usagers les nombreuses ressources numériques disponibles sur le portail de BAnQ. Comment pouvons-nous le faire?

BAnQ donne accès, à partir de son portail web, à de nombreuses ressources numériques. Certaines ressources ne nécessitent pas d’authentification, d’autres oui et d’autres sont libres de droit.

Afin de bien connaître les modalités d’utilisation les concernant, veuillez  consulter la page Profitez pleinement des ressources numériques de BAnQ qui décrit sommairement quelques façons de faciliter l’accès aux ressources numériques de BAnQ. Certaines bibliothèques intègrent à leur site web des liens vers la page d’accueil, la page Ressources en ligne ou la page Formulaire d’abonnement aux services à distance de notre portail.

Il est important de noter que les ressources électroniques de la section Revues, journaux et bases de données auxquelles s’abonne BAnQ sont accessibles pour répondre aux besoins personnels (privés) de ses abonnés. Cela exclut expressément l’accès aux ressources électroniques par une institution, et par extension, tout usage institutionnel, corporatif ou commercial. Si vos usagers souhaitent consulter les ressources en ligne nécessitant une authentification, ils doivent s’abonner à titre individuel

Mars 2014 - Nous sommes à la recherche de maisons d’édition ou de collections regroupant des livres bilingues ou dans une langue autre que le français ou l’anglais afin d’évaluer le niveau de lecture des élèves du premier cycle du primaire qui sont de nouveaux arrivants (premières lectures et premiers romans). Avez-vous des ressources à nous suggérer?

Vous trouverez dans l’Espace professionnel une liste de titres québécois traduits dans des langues autres que le français et l’anglais. Vous pouvez ensuite consulter le catalogue Iris afin de vérifier si ces livres sont disponibles pour le PEB. Vous trouverez également ici une liste de fournisseurs de livres en langues autres que le français et l’anglais.

Par ailleurs, l’Association internationale des études québécoises a publié une bibliographie d'ouvrages portant sur le Québec écrits en espagnol, avec une section jeunesse. Le magazine School Library Journal propose pour sa part de bonnes critiques de livres jeunesse en espagnol ou bilingues.

En terminant, voici quelques liens vers des maisons d’édition en littérature jeunesse qui publient en espagnol et en roumain.

Espagnol :
Albatros (http://www.albatros.com.ar/editorial?editorialId=50)
Ediciones B (http://www.edicionesb.com/catalogo/categoria/infantiles-y-juveniles_14.html)
Ekaré (http://www.ekare.com.ve)
Molino (http://www.editorialmolino.com/molino_ficcion-kids_coleccion-97004-1-es.html)
Montena (http://www.megustaleer.com/sello/NA/)
Panamericana Editorial (http://www.panamericanaeditorial.com)
Pirueta (http://www.piruetaeditorial.com)
Scholastic (http://store.scholastic.com/landing-page/landingpage/scholastic-espanol)

Roumain :
Corint Junior (http://www.corintjunior.ro)
Editura Art (http://www.editura-art.ro/domeniu/copii)
Gama (http://www.edituragama.ro/carti-copii.html)
Nemira (http://www.nemira.ro/nemi)
Rao (http://www.raobooks.com/raobooks_nivel_01.php?niv1_id=2)

Février 2014 - Nous aimerions mettre sur pied un club de lecture pour adultes à la bibliothèque mais nous ne savons pas par où commencer. Avez-vous des ressources à nous suggérer?

Pour vous informer :

Livre

Articles

  • Daniel, Heather, « Book Clubs and Beyond », Information Searcher, 2010, vol. 19, no 4, p. 5-9.
  • Dempsey, Beth, « The Evolving Book Group », Library Journal, 1er septembre 2011, vol. 136, no 14, p. 24-26.
  • Jacobson, A.,  « Party on! at your book discussion », American Libraries, vol. 41, no 8, 2010, p. 28-30.
  • Martin, Andrée, « Créer et animer un club de lecture », Argus, vol. 38, no 3, hiver 2009-2010, p. 25-26.

Vous pouvez demander ces documents en prêt entre bibliothèques.

Sites Internet

Il existe plusieurs clubs de lecture en ligne. En voici quelques exemples :

Autres ressources

Pour aller plus loin :

Décembre 2013 - Est-ce que BAnQ est intéressée à acquérir des documents dont les bibliothèques souhaitent se départir?

Vous trouverez à la page Dons de documents publiés de notre portail toute l’information relative au don de documents publiés, y compris la description des documents que Bibliothèque et Archives nationales du Québec cherche à acquérir et la façon de soumettre une proposition de don.

Novembre 2013 - Je cherche à documenter la tarification de l’abonnement dans les bibliothèques publiques du Québec. Avez-vous des chiffres à me fournir concernant le nombre de bibliothèques qui ne tarifent pas?

Selon les données tirées de l’Enquête annuelle sur les bibliothèques publiques du Québec pour l’année 2013, 15 % des bibliothèques tarifent l’abonnement. C’est donc une majorité de 85 % des bibliothèques qui offrent l’abonnement gratuit. Depuis plus de 15 ans, cette donnée est en progression constante. Parmi les facteurs ayant favorisé ce mouvement, notons la publication de la Politique du livre et de la lecture en 1998 et l’adoption de programmes d’aide financière par le gouvernement du Québec, accordant notamment des incitatifs financiers aux bibliothèques qui offrent la gratuité des services de base.

Vous trouverez dans le tableau suivant le détail des données extraites de StatBib pour l’année 2013.

Octobre 2013 - Depuis l’implantation de la norme RDA, nous nous posons souvent des questions relatives à son application. Avez-vous des ressources en ligne à nous proposer?

Tout d’abord, des séances de formation sont offertes au personnel des bibliothèques par l’ASTED, en collaboration avec BAnQ.

Pour connaître le contenu des séances ainsi que les dates.

Le Service québécois de traitement documentaire (SQTD) consacre une section de son portail à la norme RDA.

Il existe également un wiki en français à propos de la norme RDA. Des bibliothécaires y diffusent des documents et des informations utiles. L'objectif de ce wiki est de permettre à la communauté francophone à travers le monde de suivre l'évolution et la mise en place de la norme internationale RDA.

Un groupe Facebook privé nommé RDA Francophone a été créé afin de favoriser les échanges touchant au monde du traitement documentaire, particulièrement aux problèmes liés à la transition de RCAA2 vers RDA. À consulter régulièrement.

Finalement, une section de l’Espace professionnel des milieux documentaires est consacrée à la norme RDA.

Septembre 2013 - Nous sommes à la recherche d’une classification visuelle adaptée à la Classification décimale de Dewey afin de répondre aux besoins de notre clientèle scolaire qui a une déficience intellectuelle de moyenne à sévère.

Vous trouverez ci-dessous deux ressources qui pourraient vous intéresser.

Le Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine (CDEACF) distribue l’affiche Dewey simplifié produite dans le cadre du projet Alpha-Biblio. L’affiche peut être commandée mais il est également possible de télécharger l’affiche et les icônes individuelles. L’affiche est offerte gratuitement au Canada, seuls les frais de transport sont à défrayer.

BiblioExpert distribue les produits Biblio Visuel pour les collections destinées spécifiquement aux enfants et Suivez le Guide! pour les bibliothèques scolaires et publiques.

Septembre 2013 - J’aimerais avoir de l’information sur votre politique de développement de collection concernant les jeux vidéo. Selon quels critères choisissez-vous les documents (type de console, public cible, évaluation du niveau de violence, etc.)?

BAnQ développe deux collections, soit une collection destinée à l’Espace Jeunes et une collection pour les adolescents et les adultes. Des jeux de tous types sont acquis pour ces deux collections (jeux éducatifs, jeux de sport, de musique, de stratégie, d’arcade, jeux de rôle, etc.) et les critiques représentent une source importante d’information pour l’évaluation de la qualité et du contenu des jeux.

Vous trouverez ci-dessous les principaux critères à considérer lors de la sélection des jeux vidéo :

  • qualité du contenu : évaluation qualitative d’après les critiques recueillies;
  • qualité graphique et technologique;
  • lieu de production : nous favorisons les jeux produits au Québec;
  • actualité;
  • date de publication : nous acquérons en majorité des publications récentes, mais faisons aussi des acquisitions rétrospectives respectant les orientations de sélection;
  • popularité : meilleurs vendeurs et jeux classiques;
  • prix : jeux primés;
  • langue : français et anglais;
  • droit de prêt;
  • système : jeux pour console PS3, Xbox 360 et Wii, jeux d’ordinateur pour Windows et Mac;
  • accessoires : les jeux disponibles avec accessoires exclusivement ne sont pas retenus. Ne sont toutefois pas exclus les jeux qui nécessitent l’utilisation de matériel d’accompagnement vendu séparément, comme la Kinect ou la planche d’entraînement Wii;
  • public cible : les cotes et les descripteurs de l’Entertainment Software Rating Board (ESRB) sont utilisés afin de guider le développement des collections mais n’en régissent pas de façon stricte la mise en service.

Pour la collection Adolescents et adultes, les publics cibles de l’ESRB retenus sont :

  • E : enfants et adultes;
  • E10+ : enfants de 10 ans et plus;
  • T : adolescents et adultes;
  • M : jeunes adultes.

Pour la collection de l’Espace Jeunes, les publics cibles de l’ESRB retenus sont :

  • E : enfants et adultes;
  • EC : enfants;
  • E10+ : enfants de 10 ans et plus.

Les jeux avec de la violence graphique ou de la sexualité, les jeux réservés aux 18 ans et plus et les jeux difficiles à manipuler ou à contrôler sont exclus de la sélection.

Pour en savoir plus sur le jeu en bibliothèque, consultez notre la réponse à notre Question à la une de février 2013. Vous y trouverez plusieurs ressources intéressantes, dont L’Arène, un site d’information des Bibliothèques de Montréal qui porte sur les jeux et les activités ludiques.

Août 2013 - Est-ce que BAnQ offre des expositions itinérantes pour les bibliothèques intéressées à les recevoir?

Oui. Tel que stipulé dans sa Politique culturelle, « BAnQ conçoit et réalise un programme d’expositions qui est présenté dans son réseau. Ces expositions peuvent également circuler dans d’autres lieux et réseaux comme les bibliothèques, les maisons de la culture, les musées ou les centres d’expositions. »

Voir notamment l’annexe 6 du rapport annuel 2011-2012 de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) pour un aperçu des expositions qui ont voyagé hors les murs.

Pour de plus amples renseignements, communiquez avec nous par courriel à milieuxdoc@banq.qc.ca.

Juillet 2013 - Nous souhaitons implanter le prêt de livres numériques à notre bibliothèque et nous aimerions savoir comment procéder. Pouvez-vous nous indiquer la marche à suivre?

De plus en plus de bibliothèques ont fait le choix d’offrir le prêt de livres numériques à leurs usagers. La popularité de la plateforme PRETNUMERIQUE.CA en témoigne : elle a enregistré son 235 000e prêt en mai 2013. Pour en apprendre davantage sur cette plateforme, vous pouvez consulter le pretnumerique.ca. Vous pouvez également consulter la page Livres numériques de l’espace professionnel des milieux documentaires pour connaître l’historique du projet.

Les bibliothèques publiques qui souhaitent adhérer à PRETNUMERIQUE.CA doivent communiquer avec le chargé de projet au info@pretnumerique.ca.

Pour obtenir des ressources à propos de l’accompagnement des usagers à l’utilisation des liseuses et des tablettes numériques, vous pouvez consulter la question à la une de février 2013 qui porte sur ce sujet.

Juillet 2013 - Quelles solutions de lecture puis-je proposer à mes usagers avec une déficience visuelle?

L’espace professionnel des milieux documentaires, sur le portail de BAnQ, vous propose justement une page à propos des livres sonores. Vous la trouverez à l’adresse suivante : banq.qc.ca/services/services_professionnels/milieux_doc/ressources/acquisition/livres_sonores.html. De plus, la page des Services adaptés pourrait vous être utile, notamment pour le document « Principaux fournisseurs de documents adaptés ».

Il existe également le Service québécois du livre adapté (SQLA) qui pourrait être une ressource intéressante pour les usagers ayant une déficience visuelle. En effet, le SQLA possède une importante collection de livres adaptés qui peuvent être prêtés à ses membres. Le service est offert gratuitement à tous les Québécois ayant une déficience perceptuelle. Pour en savoir d’avantage sur l’abonnement, consultez la page suivante : banq.qc.ca/sqla/abonnements/.

Si votre bibliothèque possède un sigle de bibliothèque, il est possible de demander des livres sonores en prêt entre bibliothèques (PEB) pour les usagers qui sont à la fois membres de leur bibliothèque locale et membres du SQLA. Vous obtiendrez plus de renseignements à l’adresse suivante : banq.qc.ca/services/peb/peb_bibliotheques/procedure.html.

Juin 2013 - Nous sommes à la recherche de fournisseurs de musique téléchargeable, particulièrement pour la musique francophone. Est-ce que BAnQ a identifié des fournisseurs potentiels?

Pour faire suite à votre demande d’information sur les fournisseurs de musique téléchargeable, et plus spécifiquement sur l’offre de musique francophone téléchargeable, voici quelques éléments de réponse qui pourraient vous être utiles.

L’offre actuelle de musique en ligne de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) est constituée de musique en lecture continue (et non pas téléchargeable) dans laquelle il n’y a pas de titres en français. Voir la Liste des bases de données par type - Musique et vidéo.

Freegal et Rdio sont deux sources de musique téléchargeable qui offrent des solutions institutionnelles. BAnQ n’est abonnée à aucune de ces ressources pour le moment. Il semble donc que l’offre de musique téléchargeable, particulièrement en français, est une niche qui gagnerait à être développée pour les bibliothèques publiques.

Mai 2013 - Nous profiterons de l’été pour procéder à l’élagage des documents des bibliothèques de la commission scolaire. Y a-t-il des normes à respecter et comment pouvons-nous nous départir des livres?

Bien que l’évaluation soit une composante essentielle du développement des collections, il n’existe pas de norme officielle au Québec en ce qui concerne l’élagage des documents d’une bibliothèque, qu’elle soit publique ou scolaire. Chaque institution établit ses propres critères et modalités en se basant notamment sur sa politique de développement des collections.

Par contre, vous trouverez de l’information récente à ce sujet sur le site du ministère de l’Éducation, de Loisir et du Sport. On y trouve une section consacrée à l’élagage dans les bibliothèques scolaires.

De plus, la Commission scolaire du Val-des-Cerfs a publié un document intitulé Critères d’élagage dans les bibliothèques scolaires et la Commission scolaire des Trois-Lacs une Politique d’élagage desquels vous pouvez vous inspirer.

Du côté des bibliothèques publiques, il existe quelques balises qui pourraient vous être utiles. Par exemple, vous pouvez consulter la Politique de développement de la collection de prêt et référence de BAnQ, qui contient une partie sur l’évaluation, la conservation et l’élagage.  Le document Lignes directrices pour les bibliothèques publiques du Québec, publié en 2011, contient également certaines données relatives au taux de rafraîchissement des collections, ainsi qu’à leur évaluation et à leur élagage, notamment au chapitre 7.

Vous trouverez également quelques documents que vous pouvez demander en prêt entre bibliothèques dans la collection de BAnQ, notamment Désherber en bibliothèque : manuel pratique de révision des collections, de Françoise Gaudet et Claudine Lieber, aux Éditions du Cercle de la Librairie.

En ce qui concerne les dons de livres, vous pouvez vous adresser à la Fondation des parlementaires québécois – Cultures à partager : http://www.culturesapartager.org/.

Mai 2013 - Pourquoi les bibliothèques doivent-elles acheter leurs livres dans des librairies agréées?

Avec la création de plusieurs nouvelles bibliothèques publiques autonomes et l’arrivée de leurs responsables dans le réseau, il est important de rappeler les faits suivants.

Depuis 1981, la Loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre oblige les acheteurs institutionnels à acheter tous leurs livres, à l'exception des manuels scolaires, dans au moins trois librairies agréées de leur région administrative. Cette mesure vise à augmenter l'accès au livre dans toutes les régions du Québec par l'entremise d'un réseau de librairies réparties sur l'ensemble du territoire.

De plus, en vertu de cette même loi, les bibliothèques publiques doivent transmettre au ministère de la Culture et des Communications un rapport annuel sur leurs acquisitions de livres (formulaire en ligne pour les acheteurs institutionnels).

Vous trouverez toutes les informations relatives à l’acquisition de livres par les acheteurs institutionnels à la page suivante du site du ministère : Acquisition de livres par les acheteurs institutionnels.

Avril 2013 - Est-ce que les livres numériques de BAnQ sont disponibles aux fins du prêt entre bibliothèques (PEB)?

Les livres numériques ne sont pas disponibles pour le PEB. Toutefois, les usagers peuvent y avoir accès de deux façons :
•    L’accès aux livres numériques et sonores offerts par l’entremise des bases de données, dont PRETNUMERIQUE.CA, nécessite qu’un usager saisisse son numéro de client et son mot de passe de BAnQ.
•    Quant aux documents patrimoniaux de la Collection numérique, ils sont accessibles sans authentification.
Chaque usager doit être abonné à BAnQ de façon individuelle pour obtenir un numéro de client et un mot de passe afin d’emprunter des livres numériques.
Pour de plus amples renseignements, voir la section Livres numériques de BAnQ et sa foire aux questions.

Avril 2013 - D’où provient le nombre correspondant à la population desservie dans les données statistiques produites par Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) ?

La population desservie par une municipalité correspond au résultat de l’addition du nombre d’habitants de la municipalité qui offre le service et du nombre d’habitants de(s) municipalité(s) desservie(s) par un protocole d’entente.  Elle sert notamment à calculer les indicateurs de performance qui se retrouvent dans StatBib. Elle est validée par le Ministère de la Culture et des Communications (MCC) à chaque année.

La source pour la population : Institut de la statistique du Québec (ISQ), fournisseur officiel du gouvernement en matière de statistiques

  • automne : données provisoires
  • printemps suivant : données révisées

Février 2013 - La demande de nos usagers est croissante en ce qui concerne le développement d’une collection de jeux vidéo, la tenue d’activités en lien avec les jeux vidéo, etc. Pouvez-vous nous brosser un portrait de ce qui se fait dans les bibliothèques au Québec ou ailleurs?

De plus en plus de bibliothèques publiques québécoises intègrent le jeu à leur offre de services.

•    Le site Ludicité est une source d’information sur la ludification et les jeux dans l’espace public québécois, comme les bibliothèques.

•    BAnQ a fait récemment l’acquisition d’une collection de jeux vidéo et offre des ateliers dans les studios de producteurs de jeux vidéo comme WB Games et Ubisoft.

•    La première édition du festival Montréal joue! se tiendra du 23 février au 10 mars 2013 dans le réseau des bibliothèques de Montréal. Par ailleurs, ce même réseau a développé le site d’information l’Arène qui porte sur les jeux et les activités ludiques montréalaises.

•    Plusieurs bibliothèques possèdent des collections de jeux vidéo depuis quelques années, notamment :

Voici quelques pistes de réflexion sur la place occupée par le jeu en bibliothèque :

•    Billet de Bibliomancienne publié le 1er février 2013 à propos de Montréal joue!;
 
•    Billet de Rob LeFebvre : Video games and libraries are a good mix, say librarians;

•    Article de Céline Ménéghin, Des jeux vidéo à la bibliothèque;

•    Billet dans Vidéoludroit : Les modalités de prêt d’un jeu vidéo en bibliothèque publique;
 
•    Billet de Thierry Robert : Dix raisons pour et contre les jeux vidéo en bibliothèques!;

•    La techno-pédagogie au service de la formation : l’apprentissage par les jeux dans les bibliothèques, présentation faite par Vicky Gagnon-Mountzouris dans le cadre du Congrès des milieux documentaires 2012;

•    Petit guide pratique sur les jeux vidéo en bibliothèques – Congrès de l’Association des Bibliothécaires de France 2011.

Février 2013 - Nous allons implanter le prêt numérique dans notre bibliothèque et nous aimerions savoir comment accompagner les usagers, les former, les initier à l’usage des liseuses et des tablettes.

L’introduction du livre numérique en bibliothèque implique la réception de plusieurs questions des abonnés à propos des outils qui permettent d’explorer et d’exploiter ce nouveau média. Les usagers se tournent souvent vers leur bibliothèque de quartier pour de l’aide à l’utilisation des livres numériques. Les ateliers de formation sur ce sujet doivent souvent être précédés d’une introduction à l’utilisation des liseuses et tablettes.

En voici quelques exemples :

  • La bibliothèque L’Octogone de l’arrondissement de LaSalle offre des ateliers portant sur le livre numérique, en partant de la manipulation des outils jusqu’à l’étape du prêt de documents numériques.

  • BAnQ offre un Buffet numérique deux fois par mois, pendant deux heures, sans réservation.


Voici quelques exemples d’ateliers d’initiation au livre numérique :


Autres ressources :

Novembre 2012 - On entend parler de la norme RDA depuis quelques années. Il semble qu’elle entrera en vigueur en 2013. Pouvez-vous nous donner les renseignements nécessaires à notre préparation en vue de son implantation?

L’entrée en vigueur de la norme RDA (Ressources : Description et accès) est prévue pour le 31 mars 2013 au Canada. Des formations mises sur pied conjointement par l’ASTED et BAnQ seront offertes au personnel des bibliothèques entre novembre 2012 et mars 2013. Pour en savoir davantage sur ces formations, consultez le site de l’ASTED.

Vous pouvez consulter la page Pour comprendre la norme RDA de l’Espace professionnel ainsi que la page RDA – Questions et réponses du portail du SQTD pour obtenir plus d’information sur la norme RDA.

Par ailleurs, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a préparé une foire aux questions qui couvre plusieurs aspects de la préparation des bibliothèques en vue de l’entrée en vigueur de la norme.

Octobre 2012 - Pouvez-vous m’aider à développer un bref argumentaire en faveur de la gratuité de l’abonnement aux bibliothèques publiques, avec statistiques à l’appui?

Précisons d’entrée de jeu que les données extraites de l’Enquête sur les bibliothèques publiques 2011 (disponibles dans StatBib) révèlent que la gratuité est maintenant chose acquise pour 80 % des bibliothèques publiques autonomes du Québec.

Selon cette même source, les institutions qui offrent la gratuité présentent de meilleurs indicateurs de rendement en ce concerne notamment le taux d’abonnement :

o    Parmi les bibliothèques qui desservent une population de 25 000 habitants et plus, le taux d’abonnement moyen est de 36% pour celles sans tarification alors qu’il est de 20% pour celles qui tarifient l’abonnement;

o    la Bibliothèque Gatien-Lapointe à Trois-Rivières affichait un taux d’abonnement de 38 % en 2011 alors qu’en 2001, avant le retrait des frais d’abonnement, ce même taux était de 26 %;

o    la bibliothèque municipale de Vaudreuil-Dorion, première à instaurer la gratuité en 1999 en accord avec la Politique du livre et de la lecture du gouvernement du Québec, a constaté une augmentation de 37 % un an après le retrait de la tarification. En 2011, le taux d’abonnement était de 49 %.

Depuis 1998, un nombre important de bibliothèques publiques québécoises ont délaissé la tarification. Ce mouvement a été encouragé par l’adoption de la Politique du livre et de la lecture qui a instauré une bonification des subventions pour les bibliothèques publiques qui offrent les services de base gratuitement. Cette politique souligne l’impact que peut avoir la tarification sur la fréquentation de la bibliothèque. D’une façon plus large, soulignons que le principe d’accessibilité et de gratuité est au cœur du Manifeste sur les bibliothèques publiques de l’UNESCO.

La bibliothèque publique fournit un service essentiel au développement de l’ensemble des citoyens en offrant un accès égal à l’information, à la culture et à l’éducation permanente. La gratuité favorise la démocratisation du savoir.

Août 2012 - Nous voulons renouveler nos collections de livres pour les enfants d’âge préscolaire, soit notre collection d’albums et notre collection de documentaires. Avez-vous une liste ou des sites de titres incontournables à nous recommander? (2e partie)

Pour repérer des livres destinés aux enfants d’âge préscolaire publiés ailleurs dans la francophonie, ces sites sont de véritables mines d’information :

•    Livres ouverts : un site de la Direction générale des services à l'enseignement du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport du Québec. On y trouve une riche sélection commentée de livres s'adressant notamment aux jeunes du préscolaire. Cette sélection inclut des œuvres provenant de la francophonie internationale et du monde entier, traduites en français lorsqu’elles ont été publiées dans une autre langue.

•    Bibliom@nes : projet de sélections bibliographiques des Services documentaires multimédia (SDM) qui propose des parutions littéraires et documentaires provenant du Québec et d'ailleurs, avec une section dédiée aux tout-petits.

•    Ricochet : portail européen de ressources et d’informations en littérature pour la jeunesse proposées par le Centre international d’études en littérature de jeunesse (CIELJ). Riche d’informations et de critiques sur la littérature jeunesse européenne francophone, avec un moteur de recherche permettant de cibler des catégories d’âge.

•    La Joie par les livres : service du département Littérature et art de la Bibliothèque nationale de France spécialisé dans le repérage et la promotion d'une littérature jeunesse de qualité. Il publie La Revue des livres pour enfants, qui propose une sélection des meilleurs titres publiés dans l'année, avec une section réservée aux livres d’images.

•    Sentiers littéraires pour enfants : très belle sélection préparée par le Département d’études sur l’enseignement et l’apprentissage de l’Université Laval. Elle compte plus de 1000 œuvres de fiction et de documentaires pour les enfants de 0 à 12 ans publiés par de nombreuses maisons d’édition québécoises et étrangères. 

Ces prix littéraires jeunesse méritent également d’être surveillés :
•   Prix jeunesse des libraires du Québec, section 0-4 ans
•   Prix Sorcières, catégories albums tout-petits et albums
•   Les Incorruptibles, niveau maternelle

Août 2012 - Nous voulons renouveler nos collections de livres pour les enfants d’âge préscolaire, soit notre collection d’albums et notre collection de documentaires. Avez-vous une liste ou des sites de titres incontournables à nous recommander? (1ère partie)

Voici quelques pistes pour trouver des titres de livres pour les enfants d’âge préscolaire, y compris pour les collections d’albums et de documentaires :

  • Moulin à idées : le portail de BAnQ met à la disposition des éducateurs et des bibliothécaires des ressources jeunesse dans la section Moulin à idées. Consultez la section consacrée aux enfants d’âge préscolaire pour y trouver plusieurs listes de suggestions sur différents thèmes.
  • En vitrine : la page de suggestions de lecture de l’Espace Jeunes En vitrine propose des bibliographies sur plusieurs sujets.
  • Pour les parents : le portail de BAnQ propose des ressources aux parents ainsi que des suggestions de livres destinées aux adultes qui veulent aborder des thèmes reliés à la famille avec les tout-petits.
  • Communication-Jeunesse : Communication-Jeunesse publie une sélection annuelle des meilleurs livres par groupe d’âge. Consultez la liste 2011-2012 pour les 0-4 ans. Vous pouvez également chercher parmi les ouvrages sélectionnés depuis 1995.
  • Lurelu : « la seule revue québécoise consacrée à la littérature pour la jeunesse » offre plusieurs ressources en littérature jeunesse, notamment les coups de cœur de l’équipe, une liste des meilleurs livres de l’année depuis 1993.


Voici enfin une liste des principaux prix littéraires jeunesse récompensant le travail des auteurs et des illustrateurs d’albums :

Juillet 2012 - Utilisez-vous des filtres de contenu sur les postes Internet destinés au public? Si oui, lesquels et quels sont les sites filtrés?

BAnQ filtre le contenu d’Internet sur les postes informatiques publics à l’Espace Jeunes, mais pas sur les postes informatiques de la section destinée aux adultes.

Le logiciel utilisé est Websense, qui permet à la fois de filtrer Internet et de bloquer l’accès à des sites spécifiques. Les restrictions définies dans ce logiciel pour les postes Internet à l’Espace Jeunes touchent principalement les sites pour adultes.

D’autres produits peuvent être utilisés pour filtrer le contenu sur Internet, par exemple NetNanny. Ce genre de logiciels est acquis sous licence et se met à jour un peu à la manière d'un antivirus. Il existe aussi des outils gratuits sur le Web qui exigent plus ou moins de configuration de la part du gestionnaire. LibraryFiltering.org, un site conçu spécialement pour les bibliothécaires et qui permet de comparer les outils entre eux, peut vous aider à faire votre choix.

Il est reconnu que les filtres Internet ne sont pas parfaits, bloquant des « bons » sites et laissant passer des sites qui devraient être bloqués. La bibliothèque qui souhaite introduire des filtres de contenu doit donc avoir une politique d’utilisation d’Internet claire, établie par la direction et connue des usagers, qui décrit précisément les utilisations d’Internet qui sont interdites.

À titre informatif, la Politique d'utilisation d'Internet et des postes informatiques par les usagers de Bibliothèque et Archives nationales du Québec décrit à la section 5 les utilisations d’Internet qui ne sont pas permises, par exemple : « … accéder, télécharger ou distribuer du matériel pornographique ou traitant de la sexualité d'une manière inappropriée… »

Le Code des responsabilités des usagers de Bibliothèque et Archives nationales du Québec énumère également des critères d’utilisation des postes Internet publics et interdit la consultation et le téléchargement de matériel pornographique ainsi que l’utilisation du réseau Internet à des fins illicites.

La présence de filtres sur les postes informatiques réservés aux enfants peut donner une fausse impression de sécurité. Les filtres bloquent les sites inappropriés, mais pas les conversations ou rencontres inappropriées, notamment dans les médias sociaux. L’Espace Jeunes de BAnQ met donc à la disposition des jeunes usagers des règles de sécurité pour la navigation sur Internet.

Juillet 2012 - Nous avons récemment dû payer des frais pour une demande de prêt entre bibliothèques (PEB) faite à une bibliothèque universitaire. Comment savoir si une bibliothèque exige des frais pour ce service?

Le service de prêt entre bibliothèques (PEB) est généralement gratuit entre les bibliothèques publiques qui participent au réseau de PEB du Catalogue des bibliothèques du Québec.

Pour les demandes de PEB acheminées à certaines bibliothèques qui ne font pas partie de ce réseau, des frais reliés au prêt et à la reproduction de documents peuvent parfois s’appliquer, selon le type de bibliothèque et les ententes en vigueur. Pour éviter toute facturation, vérifiez la politique de la bibliothèque prêteuse en matière de PEB avant de soumettre votre demande.

Politiques de PEB

Dans la section Sigles et politiques de prêt entre bibliothèques au Canada de Bibliothèque et Archives Canada, vous trouverez les politiques de PEB de toutes les bibliothèques canadiennes (publiques, collégiales, universitaires, etc.).


Demande de PEB à l’aide de VDX ou du Catalogue des bibliothèques du Québec

Si vous transmettez votre demande de PEB à l’aide du système VDX ou du Catalogue des bibliothèques du Québec, vous pouvez indiquer le montant que vous consentez à payer et ajouter une note à cet effet dans le formulaire de la demande.

Juin 2012 - Pourriez-vous me suggérer des titres de périodiques en espagnol? Nous souhaiterions en offrir aux usagers de notre bibliothèque publique.

Selon Statistique Canada (2006), l’espagnol est la troisième langue la plus parlée à la maison après le français et l’anglais dans la région de Montréal. Il s’agit aussi de la deuxième langue en importance aux États-Unis, après l’anglais. Les bibliothèques souhaitant développer une collection en espagnol peuvent donc choisir parmi une grande diversité de titres et de ressources dans cette langue.

Voici une sélection de revues et de magazines en espagnol. Les titres suivis d’un astérisque sont ceux auxquels Bibliothèque et Archives nationales du Québec est abonnée.

Actualités

Cambio 16 – Semanario decano de política, economía, cultura y sociedad*
ISSN : 0211-285X
Site Web : cambio16.es
Revue espagnole portant principalement sur des enjeux économiques et politiques, nationaux et internationaux.

•  Newsweek en espagnol
ISSN : 1091-3416
Couverture internationale de sujets d’actualité destinée à un lectorat sud-américain.

Proceso – Semanario de información y análisis*
ISSN : 1665-9309
Site Web : proceso.com.mx
Revue mexicaine couvrant les affaires judiciaires.

Semana*
ISSN : 0121-4837
Site Web : semana.com
Revue colombienne d’actualités.


Mode et variétés

¡Hola!*
ISSN : 0214-3895
Site Web : hola.com
Couverture biographique de célébrités.

Marie-Claire en español
ISSN : 2171-8717
Site Web : marie-claire.es
Version espagnole du magazine de mode français Marie-Claire.

People en español
ISSN : 1096-5750
Site Web : peopleenespanol.com
Version espagnole du magazine américain People, mais avec un accent sur les célébrités sud-américaines.

Vanidades*
ISSN : 0505-0146
Site Web : vanidades.com
Magazine de mode.

Jeunesse

Caracola*
ISSN : 0214-2872
Site Web : www.bayard-revistas.com
Adaptation espagnole du magazine Pomme d’api.

Leoleo*
ISSN : 0214-2627
Site Web : www.bayard-revistas.com
Adaptation espagnole du magazine J’aime lire.

• ¿Qué tal?
ISSN : 0033-5940
Site Web :  classroommagazines.scholastic.com
Magazine destiné aux jeunes du secondaire qui étudient l’espagnol.

Reportero Doc*
ISSN : 1133-9721
Site Web : www.bayard-revistas.com
Magazine de sciences naturelles.


Une liste de fournisseurs de ressources en langues autres que le français et l’anglais est disponible dans l’espace professionnel des milieux documentaires, à la section Développement de collections, sous Collection multilingue.

Juin 2012 - J’aimerais savoir combien de personnes peuvent emprunter un exemplaire d’un livre numérique en même temps?

Le prêt chronodégradable, qui prend fin automatiquement grâce à des verrous numériques (DRM), est le modèle actuellement privilégié par les fournisseurs. Ce modèle ne permet qu’un seul prêt à la fois. Afin que plusieurs usagers aient accès au même livre numérique en même temps, il est donc nécessaire d’acquérir plus d’une licence. Le nombre de licences (ou, si on veut, d’exemplaires) qu’une bibliothèque acquiert peut varier en fonction de divers facteurs, par exemple la date d’édition, la popularité de l’auteur ou de la maison d’édition, etc.

Vous trouverez plusieurs renseignements à ce sujet dans la section sur le livre numérique de l’Espace professionnel des milieux documentaires du portail Web de BAnQ.

Mai 2012 - Quelles sont les principales caractéristiques d’un service de référence mobile et comment pouvons-nous implanter un tel service dans notre bibliothèque? (2e partie)

La référence mobile à BAnQ

La référence mobile à BAnQ a été inaugurée en janvier 2012. Par contre, l’idée de ce projet remonte à 2008. C’est au départ un sondage auprès des usagers qui avait permis de déterminer que ceux-ci souhaitaient l’implantation d’un service de référence mobile.

Projet pilote

À l’été 2009, un projet pilote a été mis sur pied à BAnQ. Pendant quelques mois, trois bibliothécaires ont offert un service de référence mobile à un des niveaux de la Grande Bibliothèque. Ils ont fait l’essai de deux modèles : le modèle structuré (plages horaires définies) et le modèle souple (selon les besoins et l’achalandage).

Le projet pilote a fait ressortir l’importance pour les bibliothécaires d’être facilement identifiables et d’avoir un appareil mobile afin de pouvoir consulter le catalogue. On doit par ailleurs cibler efficacement les usagers qu’on souhaite informer de la disponibilité de bibliothécaires mobiles en cas de besoin. Enfin, une campagne de promotion du service auprès des usagers est souhaitable.

Lignes directrices pour la référence mobile

Des lignes directrices ont été élaborées afin de guider le travail des bibliothécaires qui offrent le service de référence mobile. Ces lignes directrices couvrent :

•    les objectifs de la référence mobile, par exemple offrir un meilleur service et aller au-devant des usagers.

•    Un horaire : le modèle que BAnQ a retenu est le service de référence mobile souple, selon les besoins et l’achalandage. Le service de référence mobile est donc offert en tout temps, lorsque deux bibliothécaires se trouvent au comptoir de service et qu’il n’y a pas beaucoup d’achalandage. L’objectif de ce modèle souple consiste à offrir le service de référence mobile au moins une heure par jour à chaque niveau de la Grande Bibliothèque. Un modèle plus structuré a été adopté à la Collection nationale, avec des plages horaires bien définies.

•    Des directives simples : on demande aux bibliothécaires mobiles d’aborder les usagers avec une phrase de bienvenue préétablie : « Bonjour, je suis bibliothécaire. Est-ce que vous avez trouvé ce que vous cherchez? »

•    Des considérations techniques : l’appareil mobile utilisé étant le iPad, le fureteur est donc Safari. La connexion Internet se fait au moyen du réseau sans fil de la Grande Bibliothèque. On peut utiliser les applications Bluefire Reader ou GoodReader pour ouvrir les PDF.

•    Les lignes directrices portent également sur la prise de statistiques, sur l’impression de cotes ainsi que sur le rangement sécuritaire des appareils mobiles aux comptoirs de service.

Mai 2012 - Quelles sont les principales caractéristiques d’un service de référence mobile et comment pouvons-nous implanter un tel service dans notre bibliothèque? (1ère partie)

Définition
La référence mobile ou référence nomade (en anglais : roving reference ou roaming reference) est un service de référence qui consiste, pour les bibliothécaires, à parcourir les aires publiques de leur établissement afin d’offrir leur aide aux usagers qui le désirent.

Historique
La référence mobile a vu le jour aux États-Unis à la fin des années 1980. Au cours de cette période, les bibliothèques ont installé des postes informatiques afin que les usagers puissent consulter le catalogue et les bases de données. Ces nouveaux outils ont amené les bibliothécaires à quitter les comptoirs de référence pour aider les usagers directement aux points d’utilisation.

Avec l’arrivée d’Internet et du Web, les usagers ont développé de plus en plus d’autonomie dans leurs recherches. Par conséquent, le nombre de questions de référence posées aux comptoirs de service a diminué, surtout dans les bibliothèques universitaires.

Ainsi, en circulant près des ordinateurs ou entre les rayonnages, les bibliothécaires peuvent être présents là où les usagers risquent d’avoir besoin d’information ou de formation.

La référence mobile : avantages et défis
Ce service de référence comporte plusieurs avantages :

•    Élimination d’une barrière entre le bibliothécaire et l’usager;
•    Possibilité de joindre les usagers qui ne vont pas poser leurs questions aux comptoirs de référence;
•    Transmission de l’information directement au point d’utilisation;
•    Renforcement et valorisation de la profession et des services de référence en poussant les bibliothécaires à travailler à l’extérieur de leur zone de confort et à s’adapter aux besoins des usagers;
•    Prévention de certains comportements de la part d’usagers avant que ne surviennent des problèmes plus sérieux.


Toutefois, l’implantation d’un service de référence mobile pose certains défis :

•    Dans le cas de la référence mobile structurée (horaire fixe), il est nécessaire d’ajouter du personnel afin que le service soit offert aux heures prévues.
•    Dans le cas de la référence mobile souple (au besoin), il est impossible d’offrir ce service aux heures de pointe, là où elle s’impose peut-être le plus.
•    Un tel service peut rendre la bibliothèque plus bruyante puisque bibliothécaires et usagers interagissent dans les aires publiques.
•    Il peut toutefois être vu d’un mauvais œil de la part des usagers qui préfèrent que les bibliothécaires soient disponibles pour répondre aux questions mais non à l’affût de leurs interrogations.
•    Il s’agit d’une activité non traditionnelle de référence : certains bibliothécaires ne sont pas suffisamment à l’aise pour quitter le comptoir afin d’aller au-devant des usagers.

Bibliographie

COURTOIS, Martin et Maira LIRIANO, « Tips for Roving Reference: How to Best Serve Library Users », College & Research Libraries News, vol. 61, no 4, avril 2000, p. 289-290 et 315.

LISWIKI, « Roving Reference », http://liswiki.org/wiki/Roving_reference (consulté le 11 avril 2012).

LORENZEN, Michael, « Management by Wandering Around: Reference Rovering and Quality Reference Service », The Reference Librarian, no 59, 1997, p. 51-57.

MCCABE, Kealin M. et James R. W. MACDONALD, « Roaming Reference: Reinvigorating Reference through Point of Need Service », Partnersip – The Canadian Journal of Library and Information Practice and Research, vol. 6, no 2, 2011, http://journal.lib.uoguelph.ca/index.php/perj/article/view/1496/2263 (consulté le 11 avril 2012)

MAY, Fiona, « Roving Reference, iPad-Style », The Idaho Librarian, 23 novembre 2011 http://theidaholibrarian.wordpress.com/2011/11/23/roving-reference-ipad-style/ (consulté le 11 avril 2012).

PITNEY, Barbara et Nancy SLOTE, « Going Mobile: The KCLS Roving Reference Model », Public Libraries, vol. 46, no 1, janvier-février 2007, http://www.ala.org/ala//pla/plapubs/publiclibraries/46n1_web.pdf (consulté le 11 avril 2012).

REYNOLDS, Marianne, « Operation Rover », Library Journal, vol. 130, no 7, 15 avril 2005, p. 62.


À venir : La référence mobile à BAnQ

Mars 2012 - Le plan marketing de ma bibliothèque prévoit l’utilisation de médias sociaux. J’hésite entre Facebook et Google+. Est-ce que vous pouvez me conseiller?

Puisque votre but est de joindre vos usagers, il est important de savoir ce qu’ils utilisent. Une étude de la firme de recherche en marketing ComScore révélait récemment qu’au cours du mois de décembre 2011, les internautes ont passé en moyenne 423 minutes sur Facebook, contre seulement cinq minutes sur Google+.

L’utilisation de Facebook est très répandue dans les bibliothèques. Lorsque vous créez votre groupe, vous pouvez choisir la catégorie « bibliothèque ».

Si vous désirez créer une page sur Google+, vous devez d’abord créer un profil personnel. Contrairement à Facebook, il n’existe pas de catégorie « bibliothèque » sur Google+. Il faut choisir la catégorie « autre ».

Si vous disposez des ressources nécessaires, pourquoi ne pas avoir recours à ces deux médias sociaux à la fois?

Vous trouverez dans le document ci-joint plus d’information ainsi que des exemples de bibliothèques qui utilisent Facebook, Google+ ou les deux à la fois.

Mars 2012 - J’aimerais avoir des renseignements sur la libération des données (Open Data)?

Il s’agit d’un mouvement mondial qui a débuté il y a environ une dizaine d’années. La libération de données permet de mettre à la disposition des citoyens, des entreprises, des chercheurs et des associations des données numériques que les collectivités produisent dans leurs activités quotidiennes : informations géographiques, statistiques, localisation des services, textes réglementaires, études, mesures, barèmes, annuaires, etc.

Ces données doivent être accessibles à tous dans des formats qui favorisent la réutilisation.

Le but est d’utiliser ces données pour enrichir le débat public, améliorer les services aux citoyens ou en inventer de nouveaux, faire émerger de nouvelles connaissances, favoriser le développement économique, etc.

En février 2012, un site québécois de libération des données a été lancé : Quebecouvert.org. Ce site regroupe des données des villes de Montréal, de Québec et de Gatineau. Une première rencontre publique de Québec ouvert est prévue pour le 22 mars 2012.

L'Open Data fort bien résumé en moins de 2 minutes

Mars 2012 - Je cherche à connaître le tirage ou le nombre d'exemplaires vendus d'un livre québécois. Existe-t-il un site ou une base de données qui me donnerait ce type d'information? Les sites Internet des éditeurs fournissent-ils ces informations?

Il n’y a pas de source d’information publique diffusant, pour un titre individuel, ce type de renseignement. Voici néanmoins des sites Internet qui fournissent des statistiques sur l’édition au Québec.

●    Sur le portail de BAnQ, l’ouvrage Statistiques de l'édition au Québec donne des chiffres globaux concernant le tirage de livres québécois.

●    L’Institut de la statistique du Québec publie plusieurs tableaux concernant la vente de livres.

●     L’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) donne des informations générales sur le tirage.


Le premier tirage varie selon la nature de l'ouvrage et le public que l'éditeur croit pouvoir atteindre. Voici quelques exemples de tirages moyens observés au cours des dernières années :
●    essai : 1000;
●    littérature jeunesse : 5000;
●    poésie : 500;
●    roman : 2000;
●    manuel scolaire : 10 000;
●    livre savant : 500.

Enfin, pour connaître le tirage ou les ventes d’un document en particulier, nous vous suggérons de communiquer directement avec l’éditeur. Le Bottin des éditeurs francophones canadiens vous permettra de  trouver rapidement les coordonnées de maisons d’édition avec lesquelles vous souhaiteriez communiquer.


Février 2012 - J'ai lu l'article relayé sur votre fil Twitter au début du mois de janvier 2012, intitulé First Impressions and Rethinking Restroom Questions. J'aimerais mettre à la disposition du personnel de ma bibliothèque un aide-mémoire sur les services aux usagers. Auriez-vous des lignes directrices dont je pourrais m'inspirer?

Vous avez raison de viser l’excellence en matière de services aux usagers. Des études indiquent que 68 % des clients insatisfaits d’un produit ou d’un service le sont non pas à cause du produit ou du service lui-même mais plutôt en raison de l’attitude de l’employé avec qui ils ont fait affaire (Hartley, 1998).

Les lignes directrices de l’American Library Association, intitulées Guidelines for Behavioral Performance of Reference and Information Service Providers, pourront vous aider à rédiger celles que vous souhaitez instaurer dans votre bibliothèque.

Vous trouverez aussi, à la page 8 du document Une bibliothèque pour tous, des éléments d’information à propos des services aux personnes handicapées.

Voici quelques suggestions simples à transmettre au personnel de votre bibliothèque pour faire en sorte que l’expérience des usagers soit agréable et satisfaisante :

●    Saluez de façon respectueuse, courtoise et engageante : « Bonjour, que puis-je faire pour vous? »

●    Ayez une attitude cordiale et accueillante. Par exemple, si l’usager sourit, vous devriez sourire en retour.

●    Regardez l’usager sans toutefois le fixer (mais évitez de lui parler tout en regardant l’écran de votre ordinateur).

●    Écoutez l’usager avec attention.

●    Adoptez un langage positif plutôt que négatif : « Nous pouvons » plutôt que « Ce n’est pas moi qui m’occupe de cela ». Voici des exemples d’expressions positives pouvant remplacer certaines expressions négatives :

      o    « Habituellement, nous… » plutôt que « Cela ne fait pas partie des services que nous offrons… »

      o    « La meilleure façon dont je puisse vous aider… » plutôt que « Je n’ai pas le droit de … »

      o    « Je vais me renseigner… » ou « Je vous invite à parler à… » plutôt que « Je ne sais pas… »

●    Ayez un ton de voix agréable et utilisez des mots accessibles plutôt que du jargon spécialisé. L’utilisation d’acronymes (exemple : « PEB » pour « prêt entre bibliothèques ») ou de termes bibliothéconomiques (exemple  : « vedette-matière ») est à proscrire.

Afin d’améliorer leurs services aux usagers, certaines bibliothèques utilisent des cartes de commentaires réelles ou virtuelles. Elles invitent les usagers à formuler par écrit ce qu’ils ont pensé de leur visite. Ces cartes encouragent les réactions autant positives que négatives.

De nos jours, les services aux usagers englobent aussi des échanges virtuels. Une discussion récente portait sur l’envoi d’un mot de remerciement aux nouveaux abonnés du fil Twitter d’une bibliothèque. On proposait les formulations suivantes : « Thank you for following Queens Library. It’s going to be a great conversation » (« Nous vous remercions de votre intérêt pour la Queens Library. No échanges seront certainement enrichissants ») ou « We’re delighted that you found us! Thank you for following the Buffalo and Erie County Library » (« Nous sommes ravis de vous compter parmi nos nouveaux abonnés! Nous vous remercions de votre intérêt pour la Buffalo and Erie County Library ») Il est toutefois difficile de mesurer le degré d’appréciation des usagers à propos de ces pratiques en raison de leur caractère assez récent.

En dernier lieu, voici quelques lectures qui pourront compléter le propos :

MIRIBEL, Marielle de, Accueillir les publics, comprendre et agir, Paris, Éditions du Cercle de la librairie, 2009, 512 p.

PANTRY, Sheila, ET GRIFFITHS, Peter, How to Give your Users the LIS Service They Want, New York, Neal-Schuman Publishers, 2009, 224 p.

TODARO, Julie, SMITH, Mark L., Training Library Staff and Volunteers to Provide Extraordinary Customer Service, New York, Neal-Schuman Publishers, 2006, 160 p.


Sources consultées :

HARTLEY, J. « Cooling the Customer with Heat », dans Best Practices in Customer Service, sous la direction de R. Zemke et J. A. Woods, Amherst (MA), HRD Press, 1998, 425 p.

RUBEN, Rhea Joyce, Diffusing the Angry Patron, New York, Neal-Schuman Publishers, 2011, 141 p.


Article mentionné dans la question :

PELLACK, Lorraine J., « First Impressions and Rethinking Restroom Questions », dans Reference & User Services Quarterly, no 1, automne 2009, p. 4-6.


(Sites consultés le 2 février 2012.)

Janvier 2012 - Bonjour, nous sommes à court d'idées pour l'animation de nos jeunes usagers. Auriez-vous des ressources de qualité à nous suggérer?

Le Répertoire de ressources culture-éducation fournit des listes d'artistes, d'écrivains et d'organismes culturels qui offrent des ateliers par discipline (musique, illustration, sculpture sur neige, conte, poésie, etc.), par région du Québec et pour des groupes d'âges variés.

Pour développer le plaisir de lire, le site de Communication-Jeunesse est un incontournable. Vous y trouverez des programmes d'animation et un vaste répertoire de créateurs.

Le Club Les Débrouillards offre partout au Québec des animations à caractère scientifique pour les enfants de 4 à 12 ans.

Toujours dans le domaine scientifique, un catalogue des innovateurs organisé par région du Québec est disponible sur le site de l'Association des communicateurs scientifiques du Québec.

Le calendrier du site Biblio Jeunes des Bibliothèques publiques de Montréal est une source d'inspiration dynamique.

La section Animation jeunesse de l'Espace professionnel des milieux documentaires de Bibliothèque et Archives nationales du Québec peut aussi vous orienter vers des pistes intéressantes.

Pour des ressources en anglais, le blogue de l'Association for Library Service to Children (ALSC) présente des programmes novateurs et rafraîchissants. Le Texas Reading Club de la Texas State Library and Archives Commission offre également plusieurs idées de programmes pour l'heure du conte. Finalement, le blogue Storytime Katie propose plusieurs idées de thèmes pour l'heure du conte incluant bricolage et suggestions de lecture.

En dernier lieu, certains éditeurs francophones offrent sur leur site du matériel d'animation qui pourrait être utile, notamment des fiches pédagogiques, des jeux et du matériel reproductible :

Éditeurs québécois
Bayard Canada Livres
Dominique et compagnie
Éditions de la Bagnole
Éditions La Courte Échelle
Éditions Hurtubise
Éditions de l'Isatis
Éditions des Plaines
Éditions Michel Quintin
Éditions du Phoenix
Éditions Québec Amérique jeunesse
Éditions du Soleil de minuit
Éditions Scholastic
Éditions du Vermillon
Éditions Z'ailées
Publications BDL
Soulières éditeur

Ailleurs dans la francophonie
Gallimard jeunesse
Actes Sud junior

(Sites consultés le 19 janvier 2012)

Janvier 2012 - Je suis à la recherche de documentation sur les normes concernant la luminosité en bibliothèque, particulièrement dans les zones de travail. J'apprécierais que vous me suggériez des sources d'information.

Dans les lignes directrices pour les bibliothèques publiques du Québec p. 69, on recommande un éclairage allant de 325 à 430 lux dans les aires de consultation, pour les places assises, les aires de réunion, de formation et de travail de groupe. Pour les espaces de services, on recommande un éclairage allant de 430 à 540 lux.

Voici également deux autres sources d'information pertinentes :

(Ces sites ont été consultés le 5 janvier 2012.)

Décembre 2011 - J’ai visité la Galerie de photos que vous avez mise en ligne en novembre dernier. Je me demandais si une personne de votre équipe n’aurait pas produit une bibliographie récemment.

Bonjour,

En effet, nous avons compilé une bibliographie à ce sujet dernièrement. Voici ce que nous avons à vous proposer :

  • Des suggestions de sites intéressants que vous trouverez dans la section Aménagement de l'Espace professionnel des milieux documentaires;

  • Des titres récents disponibles dans nos collections :

Bibliothèques d'aujourd'hui - La conquête de nouveaux espaces (2011)

The Library Renovation, Maintenance, and Construction handbook (2011)

Concevoir et construire une bibliothèque - Du projet à la réalisation (2010)

Building Science 101 - A Primer for Librarians (2010)

Designing Space for Children and Teens in Libraries and Public Places (2010)

Public Libraries Going Green (2010)

Countdown to a New Library - Managing the Building Project (2010)

Teen Spaces - The Step-by-Step Library Makeover (2009)

Libraries Designed for Kids (2008)

Heart of the Community - The Libraries We Love - Treasured Libraries of the United States and Canada (2007)

IFLA Library Building Guidelines (ressource électronique) (2007)

Managing Facilities for Results - Optimizing Space for Services (2007)

The New Downtown Library - Designing with Communities (2007)

  • Des articles :

BLACK, Alistair, "We Don't Do Public Libraries Like We Used To - Attitudes to Public Library Buildings in the UK at the Start of the 21st Century", Journal of Librarianship and Information Science, vol. 43, no 1, 2011, p. 30-45.

EDWARDS, Brian, "Sustainability as a Driving for in Contemporary Library Design", Library Trends, vol. 60, no 1, 2011, p. 190-214.

ORTMEYER, Richard, "Designing Space for Children and Teens in Libraries and Public Spaces", Technical Services Quarterly, vol. 28, no 3, 2011, p. 376-377.

COOPER, Rebecca, "Architects in the Mist - Embedding the Librarian in a Culture of Design", Public Services Quarterly, vol. 6 nos 2-3, 2010, p. 323-329.

ARGUS - L'espace (numéro spécial), vol. 40, no 2, 2011, p. 5-58.

  • Des publications en ligne :

BOURDON, Jean-Philippe, "Le réaménagement de la bibliothèque du Cégep de Saint-Laurent (hiver 2009)", Congrès des milieux documentaires du Québec, 2011, https://milieuxdoc.ca/2011/congres-des-milieux-documentaires-corporatif.php?id=13363

CHAMPAGNE, Sylvain, "Modernisation de la bibliothèque HEC Montréal : convaincre les parties prenantes", Congrès des milieux documentaires du Québec, 2011, https://milieuxdoc.ca/2011/congres-des-milieux-documentaires-corporatif.php?id=13363

FORESTIER, Florian, Maîtres de l'architecture et bibliothèques, École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques, décembre 2009, 92 p.

(Sites consultés le 22 décembre 2011)

Décembre 2011 - J'aimerais obtenir des informations au sujet de l'équipement offert aux usagers ayant une déficience visuelle.

Un accès équitable pour tous est un aspect fondamental des services de bibliothèque. On estime à 15 % la proportion de la population québécoise qui a un handicap. Le vieillissement de la population nous permet de croire que ce taux ira croissant. Aménager l’environnement documentaire et technologique peut donc contribuer à minimiser les difficultés pour ces usagers qui aiment fréquenter les bibliothèques.

Les usagers ayant une déficience visuelle peuvent utiliser plusieurs types d’appareils et de logiciels, notamment les afficheurs braille ainsi que les logiciels de reconnaissance de caractères, de grossissement de caractères et de synthèse vocale. Sur le portail Web de BAnQ, dans la section « Services adaptés » de l’espace professionnel destiné au personnel des milieux documentaires (onglet « Ressources » au bas de la page d’accueil), vous trouverez un document intitulé Recommandations pour l’acquisition d’équipement et de logiciels adaptés. Ce document répertorie de l’équipement « prioritaire » et « souhaitable ». N’hésitez pas à communiquer avec nous si vous désirez plus d’informations à ce sujet.

Novembre 2011 - Selon quels critères l'étiquette fleurdelisée désignant un roman québécois est-elle apposée sur un livre?

Voici un extrait du profil de la collection de littérature québécoise de fiction de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Nous espérons que cette définition vous aidera à déterminer les romans sur lesquels vous devrez apposer l'étiquette fleurdelisée.

« Par littérature québécoise de fiction, on entend les ouvrages de fiction, en français ou en anglais, publiés au Québec ou ailleurs par des auteurs québécois de naissance ou d'adoption.

Par auteur québécois, on entend les auteurs de fiction, qui écrivent en français ou en anglais, dont les oeuvres sont publiées au Québec ou ailleurs et qui sont québécois de naissance ou d'adoption.

1) La définition d'auteur québécois s'applique aux auteurs d'oeuvres d'imagination seulement.

2) Les oeuvres peuvent avoir été écrites en anglais ou en français.
Des auteurs comme Leonard Cohen ou Mordecai Richler, qui sont québécois de naissance mais dont l'oeuvre a été écrite en anglais, sont considérés comme des auteurs québécois.

3) Le lieu de publication peut se trouver au Québec ou ailleurs.
Des auteurs comme Anne Hébert et Jacques Godbout, qui sont québécois de naissance mais qui publient à l'étranger, sont considérés comme des auteurs québécois.

4) Les auteurs peuvent avoir le Québec comme lieu de naissance ou comme lieu de résidence.
Des auteurs comme Antonine Maillet et Sergio Kokis, qui sont nés à l'extérieur du Québec mais qui y résident, sont considérés comme des auteurs québécois. »

Novembre 2011 - Nous désirons installer, dans notre bibliothèque, des bornes de prêt en libre-service dotées d’un système de radio-identification. Nous nous questionnons au sujet du nombre de bornes requis. Nous servons environ 35 000 usagers qui empruntent un total de 300 000 documents par année.

La radio-identification (acronyme anglais : RFID) a été inventée à la fin des années 1940 et les bibliothèques ont commencé à y avoir recours au cours des années 1990. Au Canada, les bibliothèques des villes de Toronto et d’Edmonton l’ont récemment implantée.

Les postes de prêt en libre-service offrent plusieurs avantages : autonomie, convivialité et anonymat. Ils permettent de réduire les files d’attente et de revoir les affectations du personnel afin d’améliorer les services offerts. Outre les automates de prêt, l’implantation d’un système de radio-identification peut aussi faciliter la gestion des collections (exemples : retour automatisé, inventaire, statistiques) et renforcer la protection des documents contre le vol.

Les automates de prêt constituent avant tout un choix stratégique. Adrienne Brown Canty, qui a supervisé l’implantation d’un système de radio-identification pour le réseau des bibliothèques publiques d’Edmonton, recommande au préalable d’évaluer correctement les besoins et de bien se documenter en vue d’obtenir le résultat visé : « Attendez que votre projet soit formulé avec précision plutôt que d’essayer d’atteindre un objectif mal défini. »

Nous avons consulté plusieurs sources afin de repérer des recommandations quant au nombre requis d’automates de prêt par bibliothèque. Malheureusement, nous n’avons rien trouvé à ce sujet. La direction d’une bibliothèque peut souhaiter que les automates accomplissent 50 %, 75 %, 90 %, voire 100 % des tâches de prêt. En tenant compte de ces considérations, vous pourriez établir votre estimation en vous basant sur le nombre mensuel de prêts par rapport à la quantité de prêts que vous souhaitez faire à l’aide de bornes libre-service.

Un autre élément dont on doit tenir compte est, bien sûr, le budget. La documentation consultée est unanime sur ce point : bien que les avantages l’emportent sur les inconvénients, les principaux obstacles de la radio-identification sont le prix initial et le coût de la mise en œuvre. Une analyse coûts-avantages permettrait certainement de justifier l’investissement dans des automates de prêt (Mehrjerdi, 2011).

La documentation sur la radio-identification pour les bibliothèques est abondante, surtout en anglais. Toutefois, nous n’avons pas pu trouver d’articles récents en français. Nous espérons que les références ci-dessous pourront tout de même compléter le propos.

Boss, Richard W., «RFID Technology for Libraires », Public Libraires Association, July 19, 2011, http://www.ala.org/pla/tools/technotes/rfidtechnology (consulté le 25 octobre 2011).

BROWN CANTY, Adrienne, « Getting a “Decent Sort”: Key Considerations When Planning for AMH » », Computers in Libraries, vol. 30, no 6, 2010, p. 12-18.

L’auteur présente des modèles décisionnels pour l’installation de chutes à livres dotées de systèmes de radio-identification. Ces modèles peuvent servir à la réflexion sur l’acquisition d’automates de prêt. Le réseau des bibliothèques publiques d’Edmonton sert d’exemple pour illustrer le propos.

FORTUNE, Mick, Guidelines for the Use of RFID in Libraries, [Birmingham, Royaume-Uni], Birmingham Museums, Libraries and Archives Council, 2010, 30 p. http://www.mla.gov.uk/news_and_views/press_releases/2010/~/media/Files/pdf/2010/libraries/MLA_RFID_Guide (consulté le 29 septembre 2011).

Ce guide vise à informer ceux qui planifient investir pour la première fois dans des appareils de radio-identification pour leurs bibliothèques. On y trouve entre autres de l’information sur les normes, sur l’équipement et sur la coopération entre les fournisseurs et leurs clients.

KUMAR, Anil et Paramjit KAUR, « RFID Technology in Libraries », Information Studies, vol. 16, no 4, 2010, p. 229-242.

Cet article traite des coûts d’implantation de la radio-identification dans les bibliothèques.

MEHRJERDI, Yahia Zare, « RFID: the Big Player in the Libraries of the Future », The Electronic Library, vol. 29, no 1, 2011, p. 36-51.

L’auteur dresse un aperçu des avantages et des désavantages de la radio-identification en bibliothèque.


RETHLEFSEN, Melissa L., « Product Watch : RFID Systems », Library Journal.com, September 1, 2011, http://www.libraryjournal.com/lj/articlereview/891946-457/product_watch_rfid_systems.html.csp (consulté le 9 novembre 2011).

L’auteur explore différente utilisations de la radio-identification en bibliothèque. Plusieurs images.

ZIMERMAN, Martin, « Radio Frequency Identification (RFID): Time to Take Another Look », OCLC Systems & Services – International Digital Library Perspectives, vol. 27, no 2, 2011, p. 146-154.

Cet article aborde la question du coût des appareils de radio-identification et présente une revue de la documentation disponible.

Octobre 2011 - Nous aimerions établir un tableau des coûts de traitement des documents. Connaissez-vous une méthode pour calculer ces coûts?

Le calcul des coûts de traitement des documents doit tenir compte de plusieurs facteurs, par exemple ceux-ci :

    • Le nombre total d’heures consacrées au catalogage d’un document et des autorités. Ceci inclut le traitement original, le traitement dérivé, l’adaptation au format MARC, la traduction des notices, etc.

    • Les coûts d’acquisition : achat de notices, abonnements (ex. : Répertoire des vedettes-matière, OCLC, etc.), le coût des services de catalogage, etc.

    • Les coûts de traitement, par exemple la reliure.

Pour une méthode de calcul des coûts par titre catalogué, veuillez consulter la norme internationale ISO 11620 – Information et documentation – Indicateurs de performance des bibliothèques. Il existe une copie en consultation à la Grande bibliothèque. 

Octobre 2011 - Je vous écris à propos du concept de bibliothèque familiale. Quelles en sont les caractéristiques?

Vous avez raison de parler de concept : l’appellation « bibliothèque familiale » n’est pas officielle et ne répond pas à des critères précis, contrairement aux bibliothèques publiques ou scolaires. Il s’agit néanmoins d’une approche intégrée qui découle d’une philosophie de service particulière.

On trouve des bibliothèques familiales dans plusieurs pays, notamment le Japon, la Hongrie, l’Allemagne, la France et l’Angleterre. Aux États-Unis, elles sont implantées depuis le milieu des années 1990 (mouvement Family Place Library). L’approche américaine repose sur le postulat selon lequel une bonne santé, un apprentissage précoce, l’implication des parents et le soutien de la communauté jouent un rôle primordial dans le développement des enfants. Les sept éléments suivants font partie du concept de bibliothèque familiale américaine :

1. des collections qui s’adressent aux enfants, à leurs parents et à leurs éducateurs;

2. des lieux accueillants spécialement aménagés pour les familles avec de jeunes enfants;

3. des ateliers pour les parents et les enfants;

4. des partenariats avec des organisations du milieu qui offrent des services aux familles;

5. des efforts particuliers visant les parents et les très jeunes enfants afin de les amener à fréquenter la bibliothèque;

6. une programmation qui respecte les étapes de développement des très jeunes enfants;

7. un personnel formé aux meilleures pratiques de prestation de services, incluant le soutien aux familles ainsi que le développement et l’éducation des enfants.

Les bibliothèques de Saint-Henri et Père-Ambroise ainsi que la future bibliothèque Marc-Favreau du Réseau des bibliothèques publiques de Montréal sont à vocation familiale. Dès leur conception, on a voulu harmoniser l’approche familiale avec les besoins des usagers adultes et jeunes. Suivant cet axe, l’aménagement, les services, les collections ainsi que le classement des documents ont été conçus pour les parents, les adolescents, les enfants et les personnes à mobilité réduite (Agnès Macquin, 2006).

Pour en savoir davantage :

Baillargeon, Claire, « La bibliothèque Père-Ambroise : une mission d’intégration au cœur du quartier Centre-Sud de Montréal », Documentation et Bibliothèques, vol. 57, no 3, 2011, p. 159-167.
Cet article présente cette nouvelle bibliothèque montréalaise destinée aux jeunes, aux familles et aux immigrants. L’auteure y décrit les étapes d’édification de ce projet ainsi que les partenariats, programmes, collections et activités.

Feinberg, Sandra et al., The Family-Centered Library Handbook, New York, Neal-Schuman Publishers, 2007, 324 p.
Cette source d’information détaillée touche tous les aspects des programmes s’adressant aux familles dans les bibliothèques.

Macquin, Agnès, La bibliothèque publique familiale : un nouveau paradigme? (consulté le 12 septembre 2011)
L’auteure s’interroge sur ce qu’est une bibliothèque familiale à la maison et se demande quelles sont les implications de sa présence et surtout de son absence. Elle tente de dessiner un modèle applicatif pour le Réseau des bibliothèques publiques de la Ville de Montréal. Ce rapport a été présenté en 2006. 

Family Place Library (consulté le 12 septembre 2011)
Site Internet de ce mouvement lancé en 1996 aux États-Unis.

Septembre 2011 - Notre bibliothèque sera bientôt rénovée. Il est prévu qu’une partie des collections soit entreposée durant quelques mois dans le garage de l’hôtel de ville de la municipalité. Comment s’assurer que les livres seront gardés dans des conditions adéquates?

De manière générale, les principaux agents de détérioration auxquels des documents peuvent être exposés dans un garage sont l’humidité, les fluctuations de température, la pollution, l’eau (infiltration, ruissellement printanier) et les ravageurs (rongeurs, insectes, micro-organismes, etc.).

 Pendant l’entreposage de vos documents papier dans le garage de l’hôtel de ville, une humidité relative de 50 % ± 10 % serait acceptable. Les documents devraient êtres placés dans des contenants bien scellés et étanches. Voici quelques conseils pour la mise en boîte :

- Placez les livres à plat. Dans le cas des gros volumes, il est conseillé de ne pas les ranger sur la tranche, car cela endommage la reliure.
- Mettez le maximum de documents dans chaque boîte, sans toutefois exercer de pression excessive.

La littérature traitant des normes de conservation est abondante. Voici une bibliographie sélective qui pourrait vous aider à en connaître plus sur ce sujet.
 
Normes sur les conditions ambiantes de conservation des documents imprimés et conseils sur l’entreposage des collections. Bibliothèque nationale du Québec

Institut canadien de conservation

Le tableau « Humidité relative inadéquate » (tableau 1) du site de l’Institut canadien de conservation présente les taux d’humidité relative inadéquats par type de support en tenant compte de la durée d’exposition.

Les dix agents de détérioration. Institut canadien de conservation

Comment prendre soin… Livres. Institut canadien de conservation

Conservation préventive du patrimoine documentaire. UNESCO

Arnoult, Jean-Marie, Protection et mise en valeur du patrimoine des bibliothèques – Recommandations techniques

Plus particulièrement le chapitre « Environnement et conservation des collections des bibliothèques » ainsi que l’annexe 4,
« Environnement et conservation des documents de bibliothèques : tableau récapitulatif des recommandations ».

Ces sites ont été consultés le 1er septembre 2011.

Nos partenaires

Catalogue des bibliothèques du Québec. RFN. RDAQ. Les Amis de BAnQ. Fondation de BAnQ.