Lire, écouter, voir

Suggestions de lecture, d'écoute et de visionnement RSS

Document: de 0

<< Retour

Écrire au temps du nationalisme
Lire le résumé

Écrire au temps du nationalisme



Montréal fut dans les années quarante le haut lieu de la littérature au Canada, tant en français qu'en anglais, comme en témoignèrent les succès internationaux d'ouvrages tels que Deux solitudes de Hugh MacLennan et Bonheur d'occasion de Gabrielle Roy. La montée des nationalismes, à la fois au Canada anglais et au Québec, favorisa l'émergence de Toronto comme capitale littéraire du Canada, tandis que Montréal hérita du titre de capitale littéraire du Québec. Le Canada et La Belle Province devinrent alors deux contrées distinctes, opposées non seulement par deux langues, mais aussi deux types de littérature. Le Montréal anglophone entama alors une période de déclin, et ses écrivains autrefois prisés se retrouvèrent marginalisés. Écrire au temps du nationalisme offre un point de vue privilégié sur la situation vécue par ces auteurs pris entre les feux antagonistes de deux formes de nationalisme. Linda Leith y raconte sans parti pris l'histoire d'une communauté portée disparue et qui, depuis un peu plus d'une décennie, refait peu à peu surface.

Feuilleter ce livre

Écrire au temps du nationalisme

Nos partenaires

Catalogue des bibliothèques du Québec. RFN. RDAQ. Les Amis de BAnQ. Fondation de BAnQ.