Baladodiffusion

(14-09-2010) La Révolution tranquille : les effets pervers d’une révolution inachevée

Serrement de main entre René Lévesque, Jean Lesage et Daniel Johnson, Archives d'Hydro-Québec

La Révolution tranquille a permis la création de l'État et la modernisation accélérée de la société québécoise. Mais elle est restée inachevée, parce qu’on ne l’a pas poussée jusqu’à son aboutissement logique, la création de richesse nécessaire pour soutenir l'édifice que l'on venait d'ériger. Et elle a été détournée, parce que la sacralisation de ses réalisations a engendré une nouvelle orthodoxie, source de paralysie. Nous sommes des héritiers de la Révolution tranquille, mais nous sommes aussi ses victimes qui payons encore le prix de ses effets pervers.

Cette conférence d’Alain Dubuc, économiste, journaliste, chroniqueur et éditorialiste au quotidien La Presse, est la première de la deuxième partie de la série La Révolution tranquille - 50 ans d’héritages, présentée en collaboration avec l’Université du Québec à Montréal, avec l’appui le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, La Presse et le Canal Savoir.

Cette conférence a eu lieu à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque le mardi 14 septembre 2010.

Format MP3  [Durée : 01:16:00; taille : 34 Mo]

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