![]() |
|
FAMILLE BOURASSA |
|
|
À LA DÉCOUVERTE D’UNE DES FAMILLES
Introduction
Joseph Papineau (1752-1841) Toussaint-Victor Papineau(1798-1869) Côme-Séraphin Cherrier (1798-1885) Louis-Joseph Papineau (1786-1871) Julie Bruneau-Papineau (1795-1862) Louis-Joseph-Amédée Papineau (1819-1903) Joseph-Benjamin-Lactance Papineau (1822-1862) Philippe-Gustave Papineau (1829-1851) Napoléon Bourassa (1827-1916) Henri Bourassa (1868-1952) Joséphine Papineau (1877-1919) Louis-Antoine Dessaulles (1818-1895) Georges-Casimir Dessaulles (1827-1930) Émilie Mondelet (1835-1864) Marie-Louise-Henriette Dessaulles (1860-1946) Denis-Benjamin Papineau (1789-1854) Louise-Angélique Cornud (1785-1870) Joseph-Nicolas-Benjamin Papineau (1814-1898) Augustin-Cyrille Papineau (1828-1915) Louisa Trudeau (1830-1905) Louis-Gustave Papineau (1855-1931) Casimir-Fidèle Papineau (1826-1892) Guillaume Couture (1851-1915) Mercédès-Louise Papineau Couture (1856-1950) Crédits |
Peintre réputé, architecte et homme de lettres, Napoléon Bourassa épouse à Montebello en 1857 l’une des filles de Louis-Joseph Papineau, Marie-Julie-Azélie (1830-1869) qui lui donnera cinq enfants, Augustine (1858), Gustave (1860), Adine (1863), Henriette (1866), et Henri (1868), futur fondateur du journal Le Devoir. Élève du peintre Théophile Hamel, il poursuit de 1852 à 1855 des études artistiques en Europe, d’abord en Italie, à Florence et Rome, puis en France. Il s’illustrera surtout dans le domaine du portrait et de l’art religieux. Critique d’art, auteur et professeur-maître d’oeuvre, il publie de nombreux articles sur l’art ancien. Son talent naturel pour la littérature, l’incite à fonder la Revue canadienne. Il se dévoue de surcroît à la promotion de l’enseignement élargi des arts auprès de la population, en dispensant des conférences publiques, notamment « De l’utilité des cours publics de dessin » (1865) et « L’enseignement de l’art au Canada » (1877). Il fait une brève incursion du côté du roman à saveur historique avec la parution de « Jacques et Marie; souvenirs d’un peuple dispersé » (1866). Par ailleurs, sa correspondance personnelle compte des pages tout à fait exceptionnelles sur le plan littéraire. Excellent dessinateur et maître incontesté de l’art mural religieux, il réalise en début de carrière surtout des tableaux de commande, puis se tourne vers le domaine de l’architecture. Il conçoit les plans architecturaux ainsi que de nombreux décors intérieurs d’églises et d’institutions religieuses, principalement dans les régions de Saint-Hyacinthe, de Montréal et de l’Outaouais. Il met également sur pied une école de sculpture avec l’un de ses élèves les plus émérites, Louis-Philippe Hébert, sculpteur de renom à qui nous devons la plupart des monuments de bronze créés au Québec dans la seconde moitié du XIX e siècle. Il s’éteint à Lachenaie à l’âge de 89 ans en 1916 et sera inhumé à Montebello. Parmi les nombreuses œuvres attribuées à Napoléon Bourassa conservées au Musée national des beaux-arts du Québec, nous retrouvons un magnifique portrait de pied en cape représentant Louis-Joseph Papineau (1858), un portrait au pastel de Madame Louis-Joseph Papineau, née Julie Bruneau (1862) ainsi qu’un dessin aquarellé de son fils cadet Henri Boursassa, Henri en prière (1878).
|
| À propos de BAnQ | Droits d'auteur | Confidentialité | Déclaration de services aux citoyens | |
| Dernière modification : 12 avril 2006 -- Dernière refonte : janvier 2006 | |
| © Gouvernement du Québec, 2006-2007 | |