L'aventure de la pensée philosophique au Québec

Table des matières

La philosophie au Québec après 1950 : la diversité des voies

Les revues et les journaux

« Sur la condition du philosophe », Cité Libre, vol. 3, no 7, 1953, p. 15-19.
Cote : PER C-46 (également disponible sur microformes : MIC/A1493)
«  Si la philosophie est, à travers toute l'humanité, un effort de libre pensée, de libération intellectuelle, la liberté intellectuelle est en danger lorsque l'enseignement philosophique est laissé exclusivement aux clercs, dans la mesure où ils ne peuvent s'engager totalement dans la vie et dans la mesure où leur situation humaine les conduit à une éthique intellectuelle suivant laquelle la valeur théologale est la seule importante et recouvre toutes les autres.  »

« Aux sources d'une philosophie vivante – Entretien avec Marc Chabot », Combats pour un humanisme combattant – Philosopher au Québec (numéro spécial), vol. 7 nos 1-2, 2003-2004, p. 5-7.
Cote : PER C-1976
«  Pour que la philosophie québécoise existe, il faudrait que l'on accepte l'idée que dans notre histoire, il y a eu, à un moment ou l'autre, un acte de fondation. Cet acte serait une œuvre fondatrice, pas un individu. […] Comme acte fondateur, au moins pour la pensée moderne, on pourrait peut-être reconnaître L'Inquiétude humaine, de Jacques Lavigne. L'ouvrage est paru en 1953. Il faudrait aussi relire certains écrits d'Hermas Bastien et quelques autres. »

Possibles – La véritable aventure des revues d'idées (numéro spécial), vol. 30, nos 3-4, 2006.
Cote : PER P-285 (texte en ligne accessible par Repère)

BÉRUBÉ, Micaël, « Revoir l'art de bien penser – Critique de l'approche argumentative en philosophie collégiale », Pédagogie collégiale, vol. 20, no 4, 2007, p. 12-17.
Cote : PER P-784 (texte en ligne accessible par Repère)

BRAULT, Jacques, « Pour une philosophie québécoise », Parti pris, vol. 2, no 7, 1965, p. 9-16.
Cote : PER P-22 (également disponible sur microformes : MIC/A1596)
« Philosopher, au Québec, a toujours été le contraire d'une délivrance, car la vérité préexistait si purement et si extérieurement à la conscience que nulle initiative de la liberté n'était possible, et par là j'entends non pas le doute, mais ce moment de rigueur et d'angoisse où le moi se pose par un non radical et irréversible.  »

BRODEUR, Jean-Paul, « Justice distributive et justice rétributive », Philosophiques, vol. 24, no 1, 1997, p. 71-89.
Cote : PER P-121 (texte en ligne accessible par Érudit)

CANTIN, Serge, «Retour sur une œuvre – Fernand Dumont »,

Argument Politique, société et histoire, vol. 10, no 1, 2007-2008, p. 77-100.
Cote : PER A-1375

CAUCHY, Venant, « Sens et savoir? Pour un monde responsable et solidaire », Laval théologique et philosophique, Vol. 52, no 2, 1996, p. 243-270.
Cote : PER L-64 (Texte en ligne accessible par Érudit)

CLOUTIER, Yvan, « L'hégémonie philosophique dominicaine dans le Québec des années 1920-1950 – Jalons », Cahiers d'histoire du Québec au XXe siècle, no 4, 1995, p. 23-32.
Cote : PER C-1871 (texte en ligne accessible par Repère)

COUTURE, Yves, « Pour une défense politique de la philosophie », Argument – Politique, société et histoire, vol. 7, no 1, 2004-2005, p. 61-70.
Cote : PER A-1375

DÉCARIE, Vianney, « La philosophie à l'université », Cité Libre, 15e année, no 68, 1964, p. 27-29.
Cote : PER C-46 (également disponible sur microformes : MIC/A1493)

DE KONINCK, Thomas, « Le sens de la culture », Laval théologique et philosophique, vol. 52, no 2, 1996, p. 583-612.
Cote : PER L-64 (texte en ligne accessible par Érudit)
«  L'évolution des sociétés est déterminée par la culture avant tout, bien avant les modes de production ou les régimes politiques; ne voit-on pas à quel point les récents pouvoirs de communication restructurent tant l'action politique que le monde de l'économie, de la science et de la culture elle-même? Cette priorité de la culture et donc de l'inculture a des conséquences souvent dramatiques : des hommes ou des femmes soi-disant "pratiques" gouvernent en se laissant eux-mêmes mener par une doxa ou l'autre leur échappant complètement ils seraient incapables de la moindre critique de l'idéologie du marché, par exemple et dont ils ignorent au reste confortablement les implications, surtout quand elles ne concernent que les humains. Ils ne voient pas que toute relève de l'économie même dépend avant tout de la créativité humaine . »

DESPRÉS, Pierre, « L'enseignement public de la philosophie au Québec depuis trente-cinq ans », Pédagogie collégiale, vol. 17, no 1, 2003, p. 11-17.
Cote : PER P-784 (texte en ligne accessible par Repère)

DESROCHES, Dominic, « Luc Brisson, le rénovateur de mythe », Spirale, no 228, 2009, p. 76-77.
Cote : PER S-1095 (texte en ligne accessible par Érudit)

DROUIN, Gilles, « Du bon usage de la pensée critique », Affaires plus, vol. 24, no 2, 2001, p. 62-64.
Cote : PER S-485 (Texte en ligne accessible par Eureka)

DUMONT, Fernand, « Idéologies au Canada français, 1850-1900 – Quelques réflexions d'ensemble », Recherches sociographiques, vol. 10, no 2-3, 1969, p. 145-156.
Cote : PER R-198 (texte en ligne accessible par Érudit)
« Avant 1837 s'était déjà manifestée l'opposition d'une large fraction du clergé aux tendances démocratiques. Sans doute faut-il l'expliquer par la nécessité où se trouve l'Église de marquer constamment son loyalisme envers un gouvernement colonial qui lui conserve son autorité dans la société; on rappelle aussi la longue survivance, chez les clercs, d'une mentalité d'Ancien Régime. Mais on ne peut manquer de soupçonner aussi, entre la bourgeoisie professionnelle et le clergé, des conflits de classe.  »

FABIEN, Claude, « Philosophie et efficience du droit civil [au Québec] », Cahiers de droit, vol. 37, no 1, 1996, p. 7-15.
Cote : PER C-225 (texte en ligne accessible par Érudit)

FERRETTI, Andrée, « L'œuvre de Louky Bersianik – Un secret bien gardé », Nuit blanche – Le magazine du livre, no 122, 2011, p. 44-46.
Cote : PER L-265 (Texte intégral en ligne accessible par Érudit)
«  Toute philosophique qu'elle soit, l'œuvre de Bersianik est essentiellement littéraire, en ce sens qu'elle n'enferme pas la pensée dans un discours systémique, qu'elle la fait au contraire naître dans des espaces imaginaires et des inventions linguistiques, ceux entre autres de L'Euguélionne et du Pique-nique sur l'Acropole. »

FRANCŒUR, Pierre, « Le philosophe et l'action sociale », Émergences , vol. 3, no 2, 1968, p. 75-76.
Cote : PER E-106
«  Dans cet article, je me propose d'exposer, dans un langage simple, le rôle du social du philosophe. Ce n'est rien de facile, parce que justement le philosophe n'a pas obligatoirement à exercer un rôle social, en tant que philosophe. À mon sens, le philosophe est essentiellement un contemplatif. Attentif pleinement au réel et aux idées que ce dernier véhicule, c'est là-dessus qu'il doit poursuivre sa réflexion en vue d'en tirer une synthèse. Ici apparaît son rôle nécessaire. Pour le reste, qu'il veuille agir socialement, d'accord, c'est son droit, mais il n'y a aucune nécessité.  »

FRENCH, Stanley, « La philosophie au Canada-Français », Cité Libre, 15e année, no 68, 1964, p. 20-26.
Cote : PER C-46 (également disponible sur microformes : MIC/A1493)

GEIGER, Louis-Bertrand, « L'avenir de la philosophie », Dialogue – Revue canadienne de philosophie , vol. 5, no  1, 1966, p. 1-18.
Cote : PER D-2

GOHIER, Christiane, « Femme et philosophie au Québec », La Petite revue de philosophie, vol. 6, no 2, 1985, p. 83-93.
Cote : PER P-453
«  On ne peut parler de la philosophe québécoise sans parler de la triple acculturation dont elle fut jusqu'à tout récemment l'objet, en tant que femme, philosophe et québécoise. Pour arriver à cerner sa propre identité, elle dut, en effet, d'abord faire le constat de sa situation de colonisée culturelle dans les trois lieux qui pourtant la définissaient : celui de la féminité, celui de la pensée, enfin, celui de la nationalité.  »

HÉBERT, Robert, « Philosophie fatale, libérations et cogito du pauvre, ou Pourquoi j'écrivais », Conjonctures , nos 45-46, 2008, p. 145-172.
Cote : PER C-1279 (texte en ligne accessible par Repère)
«  J'ai toujours voulu faire de la philosophie, non pas devenir le porte-parole d'un philosophe-vedette (vivant ou mort) ou gérer des annexes locales ou capitaliser sur l'aura sacrée des intellectuels dans un lieu-dit désert. Ou devenir clerc de forum. Ces fonctions sont certes louables et nécessaires dans la sphère publique mais l'épreuve de ce que l'on nomme philosophie exige un temps d'impouvoir et une certaine vision dans l'espacement des possibles. »

IDE, Pascal, « La philosophie de la nature de Charles de Koninck », Laval théologique et philosophique, vol. 66, no 3, oct. 2010, p. 459-501.
Cote : PER L-64 (texte en ligne accessible par Érudit)
« Se fondant sur la récente édition de ses écrits cosmologiques et épistémologiques, notamment sur un texte de jeunesse (1936), Le cosmos, devenu introuvable et profus en intuitions neuves, l'exposé se propose d'y discerner trois couches de plus en plus profondes. La première expose avec bonheur et pédagogie la philosophie de la nature aristotélico-thomasienne. La deuxième se situe à la croisée féconde de cette première perspective et de l'apport philosophiquement intégré des sciences actuelles, notamment l'histoire du cosmos et de la vie (l'évolution). Enfin, l'étude émet l'hypothèse que, dès ses premières années d'enseignement, Charles De Koninck a ébauché une approche inédite et inachevée touchant les principes même de sa philosophie, que l'on pourrait intituler de manière programmatique : une cosmologie de l'amour.  »

LAMONDE, Yvan et Benoît Lacroix, « Les débuts de la philosophie universitaire à Montréal – Les mémoires du doyen Ceslas Forest, O.P. 1885-1970 », Philosophiques, vol. 3, no 1, 1976, p. 55-79.
Cote : PER P-121 (texte en ligne accessible par Érudit)

La revue Philosophiques est la revue de la Société de philosophie du Québec.

LEBEL, Marc, « L'enseignement de la philosophie au Petit Séminaire de Québec », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 18, no 3, 1964, p. 405-424, p. 463-473, vol. 18, no 4, 1965, p. 582-593, vol. 19, no 1, 1965, p. 106-125, vol. 19, no 2, 1965, 238-253.
Cote : PER R-252 (texte en ligne accessible par Érudit)

LEBLANC, Martin et Pierre-Yves NÉRON, « Après Newton, retour à Hobbes », Le Devoir, 12 janvier 2013, p. B6
Cote : MIC A21 (texte en ligne accessible par Eureka)
« Deux fois par mois, Le Devoir lance à des passionnés de philosophie, d'histoire et d'histoire des idées le défi de décrypter une question d'actualité à partir des thèses d'un penseur marquant.  » (Cette série a pour titre Le devoir de philo. Ces articles sont publiés le samedi aux deux semaines.)

MAFFEZZINI, Ivan et Colette ST-HILAIRE, « Nuances et mouvement – Entretien avec Charles Taylor », Conjonctures, no 50, 2011, p. 32-54.
Cote : PER C-1279 (texte en ligne accessible par Repère)

MAILLOUX , Louise, « La philosophie aux soins intensifs », Spirale, no 200, 2005, p. 69-70.
Cote : PER S-1095 (texte en ligne accessible par Érudit)
«  Cela fait plus de vingt ans que j'enseigne le soleil à de jeunes collégiens, que j'essaie comme je peux d'allumer un feu dans leur tête et l'étincelle dans leurs yeux, et voilà que maintenant mon ministre de l'Éducation et son Conseil du patronat me demandent si ce soleil est utile . »

MAJOR, Jean-René, « Sagesse de la philosophie », Cité Libre, no 9, 1954, p. 27-30.
Cote : PER C-46 (également disponible sur microformes : MIC/A1493)

MORIN, Marie-Josée, « La pensée écoféministe – Le féminisme devant le défi global de l'ère techno-scientifique », Philosophiques, vol. 21, no 2, 1994, p. 365-380.
Cote : PER P-121 (texte en ligne accessible par Érudit)
«  La critique féministe a dénoncé très tôt le – bonheur parfait – que la techno-science est censée apporter à nos sociétés occidentales. Mais c'est la tendance écoféministe qui a poussé le plus à fond cette critique. Nous voulons mettre en évidence les principaux enjeux identifiés par ce courant, ainsi que les types de praxis qu'il veut mettre en œuvre pour nous libérer de l'idéologie du progrès et nous permettre d'accéder à une société plus humaine . »

MORIN, Michel, « Pour une philosophie vivante », L'Humanisme combattant, vol. 4, no 1, 1999, p. 8-9.
Cote : PER C-1976

NOOTENS, Geneviève, « Diversité, mondialisation, justice – La philosophie politique québécoise devant les grands enjeux contemporains. », Bulletin d'histoire politique, vol. 12, no 3, 2004, p. 9-14.
Cote : PER B-1105

PANACCIO, Claude, « Présence sociale de la philosophie », Cahiers de Cité Libre, 17e année, no 5, 1967, p. 69-76.
Cote : PER C-46 (également disponible sur microformes : MIC/A1493)

PAQUETTE, Éric, « L'éternelle jeunesse de la philosophie », Argument – Politique, société et histoire, vol. 7, no 1, 2004-2005, p. 71-79.
Cote : PER A-1375

PIETTE-SAMSON, Christine, «Louis-Antoine Dessaulles, journaliste libéral », Recherches sociographiques, vol. 10, nos 2-3, 1969, p. 373-387.
Cote : (texte en ligne accessible par Érudit)
« Le but de cette étude est la présentation de l'idéologie de Louis-Antoine Dessaulles, dont la carrière est une excellente illustration du libéralisme canadien-français pour lequel il lutta en tant qu'homme politique, journaliste et polémiste. Une brève évocation de cette carrière sera suivie de la présentation de l'idéologie elle-même regroupée autour de deux thèmes émanant du libéralisme lui-même : libertés individuelles et libertés publiques. »

RIOUX, Bertrand, « Déconfessionnalisation et démocratisation de l'Université de Montréal », Cité Libre, 15e année, no 74, 1965, p. 21-25.
Cote : PER C-46 (également disponible sur microformes : MIC/A1493)
« Étant donné l'ensemble des facteurs qui doivent être pris en considération dans la situation présente, il me semble qu'une réforme des structures de l'Université doit tenir compte de trois objectifs : […] rendre l'Université à la communauté des enseignants et des enseignés; […] ouvrir l'Université aux éléments non-chrétiens de notre milieu, […] viser à ce que l'Université puisse jouer pleinement son rôle auprès d'une population en majorité laïque. »

SYLVAIN, Robert, « Le premier disciple de Montalembert – L'abbé Joseph-Sabin Raymond (avec une lettre inédite) », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 17, no 1, 1963, p. 93-103.
Cote : PER R-252 (texte en ligne accessible par Érudit)

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