Collection Arthur Lamothe

Le cinéaste Arthur Lamothe a consacré la majeure partie de son œuvre à favoriser une meilleure connaissance des Amérindiens du Québec, principalement des Innus et de leur culture. Ces documentaires, tournés dans les années 1970, nous révèlent un créateur engagé et décidé à présenter fidèlement la réalité. En savoir plus sur Arthur Lamothe.

Arthur Lamothe et les Innus - Culture et société

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Année : 1973
Lieu de tournage : Schefferville

Sous la tente, alors que cuit une tête de caribou, les convives discutent de la nourriture traditionnelle et des médications qu'ils utilisaient lorsqu'ils séjournaient dans les bois

Année : 1974
Lieu de tournage : Schefferville

Partie 1. Rêves interprétés au tambour en prévision de la chasse, Tente tremblante où sont convoqués des esprits bruyants, l'inquiétant pukutauk ou lac-sans-décharge qui se vide subitement et découvre des bêtes monstrueuses... Jean-Baptiste Ashini, qui a été adopté par un chaman, évoque le monde étonnant de la magie et de la sorcellerie.

Année : 1974
Lieu de tournage : Schefferville

Partie 2. Sous sa tente avec sa famille, Adeline Ashini, questionnée par son neveu Daniel Vachon, chef de Uashat (Sept-îles), parle de sa préférence pour la vie sous la tente par rapport à l'existence dans les maisons préfabriquées fournies par le ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien. Après que sa petite-fille, la dernière de la famille à aimer la vie traditionnelle, est venue chercher son habit de motoneige, elle découpe des pièces de caribou pour en faire sécher la viande. Elle en profite pour livrer certaines recettes ancestrales d'utilisation des parties de cet animal. Anne Kapesh André vient renforcer l'opinion d’Adeline Ashini sur l'importance de conserver la culture innue.

Année : 1974
Lieu de tournage : Schefferville et La Romaine

Partie 1. Jean-Marc McKenzie, jeune cousin d'Alexandre, parle à son tour de magie et de chasse, ainsi que de l'importance du rêve en préalable à la chasse. Jean-Marie s'accompagne du tambour et chante; les convives se lèvent et dansent.

Année : 1974
Lieu de tournage : Schefferville et La Romaine

Partie 2. François Bellefleur de La Romaine, gardien des traditions, chante son respect du caribou. Ce chant, dont l'origine est un songe, parle aussi de son grand-père. Puis, sur le bord de la Touloustouk, Jean-Marie McKenzie reprend ses chants.

Année : 1971
Lieu de tournage : Sept-Îles

À Sept-îles, le 5 août 1970, c'est la grande fête indienne. Après un banquet, la population danse au rythme du teuikan tenu par Jean-Marie McKenzie

Année : 1974
Lieu de tournage : Betsiamites

Rita Bacon et Bernadette St-Onge donnent un cours d'innu dans une classe du primaire de Betsiamites. Thérèse Rock-Picard discute avec les deux institutrices

Année : 1973
Lieu de tournage : Sept-Îles

Une vingtaine de jeunes garçons et filles innus, réunis dans la maison de Rose-Alma Jourdain, discutent avec passion de l'école française qu'ils sont obligés de fréquenter et du rôle de cette école par rapport à la culture et à l'économie du peuple innu.

Année : 1973
Lieu de tournage : Schefferville

Mathieu André et Anne Kapesh discutent de « l'école coloniale blanche », qu'ils décrivent comme un instrument d'assimilation culturelle des autochtones.

Année : 1974
Lieu de tournage : Schefferville

Grégoire Gabriel, de la réserve de Matimekosh à Schefferville, démontre la fabrication des cadres d'une paire de raquettes à partir de la coupe d'un petit bouleau. Penamesh McKenzie, de la même réserve, prépare sur la neige une peau de caribou tendue pour confectionner la babiche destinée au tressage des raquettes. Puis, à l'intérieur d'un camp de chasse, tout en laçant la babiche, elle narre quelques épisodes remarquables de sa vie de femme nomade.

Année : 1973
Lieu de tournage : Schefferville

Sous les yeux ébaubis de son petit-fils Éric, Mathieu André pile des morceaux de viande séchée de caribou qui, une fois concassés, serviront à la fabrication du pemmican. Ce faisant, il lui indique les règles à observer afin de bien réussir cette cuisine et lui montre les fibres à sauvegarder pour coudre vestes et mocassins. Puis, dans la même tente, Pierre McKenzie, tout en broyant des os de caribou pour en extraire la graisse, raconte une légende humoristique sur la vie du Carcajou.

Année : 1973
Lieu de tournage : Schefferville

Installé sous la tente, Pierre McKenzie, tout en pilant rotules, bassins et fémurs de l'animal nourricier, continue à parler du Carcajou légendaire. Pendant ce temps, à côté de lui, Mestanapeo (Mathieu André) fabrique, à partir d'un tibia de caribou, un grattoir pour arracher les poils des peaux de ces animaux avant de traiter le cuir.

Année : 1974
Lieu de tournage : Schefferville

Dans son camp de chasse installé au nord de Schefferville, Mathieu André préside à la fabrication de l'uitsheken, un bouillon fait à partir d'os écrasés et réduits en poudre. Il en recueille la graisse à la surface en refroidissant cette soupe avec de la neige. Cette graisse ainsi recueillie, avec la moelle crue, est l'ingrédient indispensable pour la célébration du Makusham.

Année : 1977
Lieu de tournage : Natashquan

L'Innu Benoît Kaltush, de Nutashquan, à partir de troncs d'épinettes blanches qu'il a abattues, avec comme seuls outils une hache et un couteau, confectionne les différentes structures et composantes servant à la fabrication d'un canot en toile en expliquant ses gestes.

Année : 1977
Lieu de tournage : Natashquan

Le père René Lapointe, missionnaire à Nutashquan, docteur en lettres et diplômé de l'Université de Strasbourg, essaye d'illustrer, dans un langage simple, les systèmes verbaux des langues algonquiennes, dont l'innu est une des variantes. Il décrit les liens entre la structure linguistique et le mode de pensée.

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