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« Journal des Grèves » de Jacques Papineau

Les vacances d’un jeune séminariste : le « Journal des Grèves » de Jacques Papineau (2 juillet 1920 au 15 juillet 1920)

BAnQ Vieux-Montréal, fonds Famille Papineau, (P7,S5,D6)

Page tirée du « Journal des Grèves » de Jacques Papineau

Né à Montréal le 26 octobre 1897, Jacques Papineau est le fils cadet de l’ingénieur Louis-Gustave Papineau (voir son journal personnel : P7,S5,D2) et de Juliette Mackay. Ordonné prêtre le 18 avril 1922, il poursuit des études à Rome et décroche le titre de docteur en philosophie. À sa mort en 1989, Mgr Jacques Papineau occupait la fonction de vicaire épiscopal de Montréal.

Alors qu’il est étudiant au Grand Séminaire de Montréal, Papineau consacre ses étés à l’animation d’une colonie de vacances près de Sorel. Fondée par des communautés religieuses en 1912, Les Grèves de Contrecœur est la première colonie de vacances du Québec à accueillir de jeunes garçons francophones. Adressé à ses parents sous forme de lettres, son journal raconte son séjour d’une quinzaine de jours en compagnie de ses collègues séminaristes et de quelques dizaines d’enfants.

Directeur en chef des « colons », comme il aime lui-même se désigner, Jacques Papineau relate avec humour les activités quotidiennes de cette petite colonie. Les jeux de balles, les baignades, les expéditions en bateau et même les journées de pluie sont racontés avec entrain et un amusement évident. Ce récit « des travaux et des jours » de la colonie nous laisse entrevoir un jeune séminariste dynamique qui prend part à tous les travaux du camp et qui n’hésite pas à relever les manches de sa soutane et à prendre le marteau pour participer à la construction d’un nouveau dortoir. Papineau évoque également son plaisir d’être aux Grèves et compare son été à ceux qu’il a passés en Gaspésie et aux Éboulements; on retrouve d’ailleurs, au hasard des pages de ce journal, une lettre du 6 août 1915, écrite des Éboulements.

En somme, le journal de vacances de Jacques Papineau saura non seulement vous faire découvrir les premières heures de la plus ancienne colonie de vacances au Québec, mais également vous faire prendre conscience du rôle fondamental qu’a joué l’Église catholique québécoise dans le développement des loisirs et l’encadrement des jeunes.

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