15 septembre 2012
14 h 00
Centre d'archives de Montréal
Auditorium Centre d'archives de Montréal
La réception critique récente des oeuvres et de la carrière de Jean-Paul Riopelle laisse transparaître une certaine inquiétude quant à la place dépréciée de l'artiste sur l'échiquier mondial de l'histoire et du marché de l'art au regard de sa renommée au Québec. Alors que la fortune critique de Riopelle semble se replier sur elle-même, commentateurs, commissaires d'exposition et critiques n'ont de cesse de mettre en lumière des aspects méconnus ou moins documentés de sa production multiforme. Cette constante redécouverte des ramifications de la production de l'artiste continue d'affirmer l'étendue de sa pulsion créatrice, si bien qu'une nouvelle figure pourrait se substituer à celle, mythique, du « trappeur supérieur ». En effet, tout porte à croire que Riopelle s'est évertué à couvrir un territoire de création passablement plus large que ce que laissent envisager les oeuvres largement diffusées des années 1950, devenant un artiste touche-à-tout, à l'inventivité encore mal comprise.
Suivi de
Cinéma
Riopelle : un feu ardent ? L'éveil d'une sculpture
Le film présente la fonte en bronze d'une sculpture de Jean Paul Riopelle, une des techniques les moins connues parmi celles abordées par cet artiste multidisciplinaire. Situé entre le film d'art et le documentaire conventionnel, ce court métrage met en images toutes les étapes de la fonte d'art telles qu'elles sont pratiquées de nos jours dans certaines fonderies d'Amérique du Nord.
Documentaire de Philippe Arsenault
(Québec, 2012, 22 min)
Produit par le Catalogue raisonné Jean Paul Riopelle et Basta!
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