À rayons ouverts, no 83 (printemps-été 2010)

Table des matières

Dossier : La Grande Bibliothèque – Au service des Québécois depuis 5 ans


« Grâce à la Grande Bibliothèque… »

Grâce à la Grande Bibliothèque, je sais qu'il y a un endroit au cœur de cette ville où des solitaires se retrouvent pour former une communauté. Une communauté de gens qui rarement se parlent mais qui ont l'impression, parce qu'ils participent à la même chose – cette chose sacrée qui remonte à la haute enfance, la lecture –, de découvrir un univers par ces signes, ces 26 lettres de l'alphabet qui ont tant préoccupé les écrivains et les lecteurs depuis la nuit des temps.

Grâce à la Grande Bibliothèque, je peux entendre la voix de mes filles, quand elles sont ici, me téléphoner à la maison pour me parler comme si elles me parlaient d'une grande discothèque, avec des voix de filles, animées, vivantes, et non ces voix chuchotantes qu'on avait autrefois.

Grâce à la Grande Bibliothèque, je sais qu'à tout moment dans la ville de Montréal, je ne suis jamais à plus de trois ou quatre stations de métro, de quatre ou cinq stations de métro – ça dépend, du nord au sud, de l'est à l'ouest –, de cet endroit rassurant, car il n'y a rien de plus rassurant qu'un endroit où il y a beaucoup de livres.

Grâce à la Grande Bibliothèque, j'ai pu voir quelque chose de formidable pour un écrivain : j'ai vu une fois quelqu'un en train de lire un de mes livres. J'ai déjà vu ça ailleurs, j'ai déjà vu ça dans une librairie, j'ai déjà vu ça chez des gens, mais quand on est lu dans une bibliothèque, on a l'impression que l'éternité nous guette. Cette impression de frôler l'immortalité, de son vivant, ce n'est pas rien.

Alors je remercie cette Grande Bibliothèque d'être ici. Les sceptiques sont confondus!

Dany Laferrière, écrivain

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Entretien entre Lucien Bouchard et Guy Berthiaume

Guy Berthiaume
Monsieur le premier ministre, vous êtes l'instigateur du projet de Grande Bibliothèque. Quelles étaient vos motivations?

Lucien Bouchard
Les circonstances dans lesquelles je suis devenu premier ministre étaient inusitées. Je n'avais pas eu à mener une campagne électorale en bonne et due forme, avec des engagements et un programme à la clé. Peu avant mon accession au fauteuil de premier ministre, en janvier 1996, mes proches collaborateurs ont donc voulu connaître mes priorités d'action.

Immédiatement, je leur ai fait part de ma volonté de voir l'édification d'une grande bibliothèque à Montréal. Je croyais alors et je crois encore que la lecture ouvre toutes les portes et qu'un jeune qui lit est un jeune qui a un avenir devant lui, bref qui est sauvé.

Mes motivations pour créer cette grande bibliothèque prenaient racine dans mes expériences de jeunesse à Jonquière. Cette ville était à l'époque une ville ouvrière, mal pourvue en infrastructures et privée des revenus fiscaux qui lui permettraient de s'en doter. L'on n'y trouvait que deux bibliothèques : la bibliothèque de la paroisse Saint- Dominique, tenue par les demoiselles Brassard, bénévoles infatigables, et la « bibliothèque » de la paroisse Saint-Georges de Jonquière, qui logeait dans la maison du sacristain et dont la responsable était l'épouse de ce dernier. Malgré leur relative pauvreté, j'ai fréquenté ces bibliothèques assidûment, car il était hors de question que ma famille puisse acheter des livres, ceux-ci étant beaucoup trop chers. Pour réussir à assouvir ma soif de lecture, je devais lire les mêmes ouvrages plusieurs fois. Je me souviens en particulier d'avoir lu L'île mystérieuse de Jules Verne à cinq ou six reprises!

Je voulais donc qu'il se trouve au cœur de la ville un carrefour, un forum pour la vie civique, un lieu d'appropriation de la culture et du savoir pour tous les citoyens, les plus instruits comme les plus défavorisés, afin que personne n'ait plus à vivre la soif de lecture qui a habité ma jeunesse.

Guy Berthiaume
Est-ce que, du fait de votre volonté, le projet a progressé sans heurt dans l'appareil politique?

Lucien Bouchard
En fait, même s'il est difficile de se l'imaginer, compte tenu du succès que connaît aujourd'hui la Grande Bibliothèque, le projet n'était pas évident au départ et il rencontrait beaucoup de résistances. Certains exprimaient des réticences à investir des fonds publics importants dans un établissement public au moment où les finances du Québec étaient en si mauvais état et où nous procédions à des coupes budgétaires qui faisaient mal. Heureusement, Louise Beaudoin, à qui j'avais confié le portefeuille de la Culture et des Communications, était en parfaite symbiose avec moi sur la nécessité de mener l'affaire à bon port.

Je tenais à ce qu'un projet aussi significatif pour le Québec ne soit pas imposé mais fasse plutôt l'objet d'un large consensus. Et je me réjouis encore aujourd'hui du fait que la loi créant la Grande Bibliothèque ait été adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale. Le projet a transcendé les partis, à telle enseigne que la Grande Bibliothèque est aussi importante aujourd'hui pour le premier ministre Charest qu'elle l'était pour moi à l'époque, comme elle l'a été pour le premier ministre Landry.

Guy Berthiaume
Avant l'ouverture, les prédictions les plus optimistes fixaient à 1,5 million de visiteurs l'achalandage annuel de la Grande Bibliothèque. Cinq ans après son ouverture, 3 millions de visiteurs par année franchissent nos portes, ce qui fait de la Grande Bibliothèque la bibliothèque publique la plus fréquentée de la Francophonie et une des très grandes bibliothèques du monde. Aviez-vous prévu ce succès?

Lucien Bouchard
Pas à cette échelle! Je pressentais que le projet correspondait à un grand besoin de la population, mais je ne m'imaginais pas que de tels records de fréquentation seraient atteints. Mais j'avais eu la prudence de demander que nous fassions l'acquisition d'un terrain beaucoup plus grand que celui strictement requis par l'établissement projeté. Avec le recul, je me réjouis de savoir que cette réserve foncière pourra éventuellement permettre à la Grande Bibliothèque de répondre à de nouveaux besoins.

Guy Berthiaume
Une des clés du succès de l'institution est sans aucun doute sa localisation exceptionnelle, sur la plaque tournante du métro de Montréal. Cette localisation envoie le signal d'une volonté forte d'ouverture et de démocratisation, et les usagers ne s'y trompent pas. Toutes les couches sociales, tous les groupes culturels, toutes les tranches d'âge sont chez eux à la Grande Bibliothèque.

Lucien Bouchard
En effet, tous les chemins convergent sur le site choisi. La qualité de l'édifice joue également un rôle dans ce succès. Son intérieur est magnifique : éclairé, accueillant, il donne le goût de s'attarder et d'y travailler. J'ai une expérience directe de ce succès puisqu'un de mes fils fréquente la Grande Bibliothèque.

Guy Berthiaume
Voilà qui boucle la boucle de belle façon pour vous qui m'avez confié qu'un jeune qui lit est un jeune qui est sauvé!

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Le conseil d'administration, rouage essentiel de la vie de BAnQ

par Carole Payen, secrétaire générale et directrice du bureau de la présidence

De par sa loi constitutive, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) voit sa gestion supervisée par un conseil d'administration de 16 membres, dont la composition se doit de refléter ses diverses missions. Font ainsi partie de cette instance des représentants des milieux de la bibliothéconomie, de l'archivistique, du cinéma et de la société civile. Les usagers de BAnQ ont eux aussi leur mot à dire sur la gestion de l'institution puisqu'ils élisent deux représentants au conseil, l'un pour l'île de Montréal, l'autre pour le reste du territoire du Québec. Grand partenaire de l'institution et tout particulièrement intéressée aux activités de la Grande Bibliothèque depuis que celle-ci a pris le relais de la Bibliothèque centrale de Montréal, la Ville de Montréal est, de même, dûment représentée au conseil.

Présidé ex officio par le président-directeur général de BAnQ, le conseil d'administration se réunit quatre fois par année. Il se prononce sur les grandes orientations institutionnelles, contrôle les états financiers, approuve les politiques et procédures essentielles au fonctionnement de BAnQ et autorise les nouveaux projets de développement. Organe non seulement de surveillance mais aussi d'inspiration et de débat d'idées, le conseil d'administration est assisté dans sa tâche par quatre comités spécialisés : le comité de vérification, le comité sur les collections et les services, le comité sur les technologies de l'information et le comité sur les services adaptés.

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La Grande Bibliothèque, un succès qui ne se dément pas

par Hélène Roussel, directrice générale de la diffusion

Le succès connu par la Grande Bibliothèque dès son ouverture, en mai 2005, se confirme davantage au fil des ans. Principal lieu de diffusion de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), la Grande Bibliothèque fait bel et bien partie de la vie de milliers de Québécois qui la fréquentent assidûment, font appel de façon soutenue à l'ensemble de ses services et explorent ses riches collections avec une curiosité inlassable. L'attrait de la nouveauté lors des premières visites a maintenant fait place à la fréquentation et à l'utilisation régulières d'une bibliothèque publique et nationale.

Les fidèles usagers de la Grande Bibliothèque y trouvent réponse à leurs besoins en matière d'information, de formation et de culture tout en satisfaisant leur désir de lire, d'écouter et de voir les œuvres d'innombrables créateurs du Québec et de partout dans le monde.

Documents empruntés

Saviez-vous que le nombre de documents empruntés depuis l'ouverture de la Grande Bibliothèque, en mai 2005, totalise 22,3 millions et qu'en moyenne plus de 90 000 documents sont empruntés chaque semaine? En janvier 2010, la Grande Bibliothèque a enregistré un record pour ce qui est du nombre de documents empruntés en une semaine (du 3 au 9), soit 111 093 documents.

Des résultats au-delà des prévisions

En cinq ans, la Grande Bibliothèque a reçu 14 millions de visites. Ses usagers ont emprunté 22 millions de documents et consulté 8,5 millions de documents sur place. Parallèlement, les services à distance ont connu des développements notables : ressources documentaires numériques disponibles en tout temps, demandes d'informati on et de référence à distance, réservation de documents et renouvellement d'emprunts en ligne, etc. Ce sont là des résultats qui dépassent largement les prévisions les plus optimistes de 1,5 million de visites et de documents empruntés chaque année. Assurément, les Québécois et les Montréalais, comme les gens d'ailleurs au Canada et dans le monde, éprouvent un plaisir sans cesse renouvelé à explorer les richesses exceptionnelles d'une grande bibliothèque qui répond à leurs besoins.

Pour Montréal et pour tout le Québec

Mais qui sont les usagers de la Grande Bibliothèque? La majorité des utilisateurs s'abonnent à BAnQ afin d'avoir accès à l'ensemble des services offerts sur place et à distance par l'institution : 75 % des abonnés détiennent une carte tandis que 25 % sont inscrits aux seuls services à distance. Par ailleurs, les Montréalais profitent largement de leur nouvelle bibliothèque centrale, rôle dévolu à la Grande Bibliothèque en vertu d'une entente avec la Ville de Montréal.

Les Québécois de toutes les régions ont aussi accès à des ressources extrêmement diversifiées. Parmi celles-ci, soulignons la Collection numérique de BAnQ, riche de millions de documents, québécois et non québécois (livres, revues et journaux, cartes postales, cartes géographiques, etc.), les bases de données et les ressources de référence, les livres électroniques, la musique en ligne, le portail Jeunes, qui s'adresse non seulement aux jeunes mais aussi aux parents et aux éducateurs, le portail du Service québécois du livre adapté (SQLA) pour les personnes ayant une déficience perceptuelle, le service de référence à distance, qui permet d'acheminer une question par Internet ou par téléphone, et le service de prêt entre bibliothèques.

Enfin, le personnel de BAnQ met en œuvre un programme de formation des usagers et une programmation culturelle diversifiée et de qualité qui complètent les services offerts à la Grande Bibliothèque et favorisent la découverte de ses richesses.

Des retombées positives

Au cours de la période qui a précédé l'ouverture de la Grande Bibliothèque, plusieurs avaient exprimé publiquement leurs craintes : s'apprêtait-on à construire un « éléphant blanc »? La Grande Bibliothèque entraînerait-elle un déplacement des usagers des bibliothèques locales de Montréal vers ses propres installations? Assisterait-on à une concentration des investissements dans un seul édifice montréalais, ce qui aurait pour effet d'appauvrir les autres bibliothèques publiques québécoises? Cinq ans plus tard, on se rend compte que le succès de la Grande Bibliothèque a au contraire constitué un atout de taille pour le développement des bibliothèques publiques de tout le Québec.

Les résultats combinés de la Grande Bibliothèque et des bibliothèques de Montréal en matière de fréquentation et d'emprunts permettent de prendre toute la mesure des gains enregistrés par les Montréalais. Sur une période de cinq ans, ceux-ci ont ainsi accru le nombre de leurs visites dans les bibliothèques publiques de 34 % et augmenté leurs emprunts dans ces bibliothèques dans une proportion de 13 %.

De même, à l'échelle québécoise, les statistiques révèlent une hausse de 21 % du nombre de visites et de 11 % du nombre d'emprunts entre 2004 et 20081. Ces données incluent les bibliothèques de la Ville de Montréal.

Cet accroissement de la fréquentation de la Grande Bibliothèque et du nombre de documents empruntés est d'autant plus significatif que la transformation actuelle des bibliothèques entraîne une hausse de l'utilisation de leurs services à distance, par exemple les visites virtuelles et la consultation à distance des ressources électroniques, y compris les catalogues en ligne.

La force du réseau

Dans une récente publication de l'Observatoire de la culture et des communications du Québec2, le chercheur Benoît Allaire note les gains des bibliothèques québécoises et la réduction de l'écart avec l'Ontario ou la Colombie-Britannique en ce qui concerne plusieurs indicateurs, notamment le nombre de livres par habitant et les dépenses par habitant. L'auteur souligne l'impact indéniable de la Grande Bibliothèque sur ces avancées.

La couverture médiatique exceptionnelle à l'occasion de l'ouverture de la Grande Bibliothèque, en 2005, a produit des effets positifs pour les bibliothèques municipales. Le vent a tourné en faveur de nouveaux plans de développement de ces bibliothèques, ce qu'ont entrepris plusieurs villes au cours des dernières années, par exemple Montréal, Québec, Trois- Rivières et Gatineau. Enfin, de nombreux projets de construction ou de rénovation de bibliothèques ont été réalisés ou planifiés. Entre 2003 et 2010, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine a versé près de 60 millions de dollars dans le cadre de son programme d'aide aux immobilisations pour de tels projets totalisant 130 millions de dollars.

La force du réseau des bibliothèques publiques québécoises tient à celle de chacune de ses composantes. Ensemble, les bibliothèques québécoises servent mieux les citoyens, ceux-ci bénéficiant de ressources locales complétées par celles des réseaux régionaux et de BAnQ.

Autre retombée de l'existence de la Grande Bibliothèque  : sa contribution au développement du réseau des bibliothèques québécoises et de leur action concertée, un des éléments du mandat de BAnQ. Les travaux de la Table de concertation des bibliothèques québécoises3 ont déjà conduit à la naissance du Catalogue des bibliothèques du Québec et au développement d'un réseau informatisé de prêts entre bibliothèques (PEB) dans les bibliothèques publiques. De même, dès 2002, au sein du Consortium d'acquisition de ressources électroniques du Québec (CAREQ), les bibliothèques publiques québécoises et la Grande Bibliothèque ont uni leurs efforts pour négocier et offrir à leurs usagers des ressources électroniques, disponibles dans toutes les bibliothèques participantes, sur place ou à distance.

D'autres projets, toujours destinés à améliorer les services aux bibliothèques et à leurs usagers, sont à l'étude, notamment un abonnement unique aux bibliothèques pour tous les Québécois, la référence coopérative virtuelle, qui permet d'offrir un service d'information étendu grâce à la concertation entre les bibliothèques, ou encore un guichet unique de traitement documentaire pour les bibliothèques.

Des retombées au sein même de BAnQ

La Grande Bibliothèque contribue au rayonnement de BAnQ, conférant à cette institution nationale une visibilité accrue. Aujourd'hui, les Québécois connaissent et utilisent davantage la Collection nationale, disponible au sein de l'édifice de la Grande Bibliothèque, ainsi que les documents d'archives des différents centres d'archives de BAnQ au Québec. Le patrimoine québécois est sans relâche mis en valeur. L'immense popularité de la Grande Bibliothèque a également un impact sur le travail des différentes équipes de l'institution. Dès l'ouverture et jusqu'à aujourd'hui, des ajustements ont été apportés afin de répondre à l'achalandage beaucoup plus important que prévu, par exemple l'embauche de personnel, l'ajout de postes de prêt en libre-service ainsi que le réaménagement ou le déménagement de collections et d'équipement. À l'écoute des usagers, le personnel de la Grande Bibliothèque fait en sorte que celle-ci s'améliore continuellement, notamment en tenant compte des commentaires reçus, des plaintes exprimées et des suggestions d'achats des usagers pour le développement des collections.

Toutes les unités administratives de BAnQ contribuent au succès de la Grande Bibliothèque. C'est sur une vaste équipe compétente, polyvalente et très motivée que reposent les services offerts aux usagers de la Grande Bibliothèque, une équipe qui place l'usager au cœur même de son action.

L'avenir

Les Québécois peuvent se réjouir du fabuleux succès de leur Grande Bibliothèque, un élément essentiel du réseau des bibliothèques québécoises, logé dans un édifice magnifique, convivial et fonctionnel, fréquenté par un nombre d'usagers inégalé parmi les bibliothèques publiques, même à l'échelle internationale, comme en fait foi le tableau ci-dessous.

Bibliothèques publiques dans le monde - 2008
Bibliothèques publiquesVisites annuelles –
Bibliothèque centrale
Emprunts de documents par année –
Bibliothèque centrale
Toronto 2 730 441 1 781 849
Vancouver 2 159 329 2 550 755
Cincinnati and Hamilton County 1 344 302 4 718 657
Dallas 2 203 633 2 861 606
Denver 1 204 579 2 989 682
New York Public Library 1 285 263 2 538 571
Orange County (Orlando) 1 544 284 5 050 759
Phoenix 754 614 2 563 013
Queens (New York) 1 402 879 2 975 050
San Francisco 2 077 222 2 218 158
San José 1 966 302 2 743 823
Bibliothèque publique d’information, Paris 1 900 000 Consultation sur place seulement
Singapour 2 093 525 1 621 2 17
Grande Bibliothèque, BAnQ 2 928 278 4 868 194

 

Plusieurs pays du monde s'intéressent à la formule originale de notre institution, tout à la fois bibliothèque publique et nationale ainsi qu'archives nationales, un extraordinaire vecteur de culture universelle et de patrimoine québécois.

Le personnel de BAnQ doit demeurer vigilant afin que la Grande Bibliothèque continue à s'adapter aux besoins de ses usagers. Il doit travailler sans relâche pour que tous les résidents du Québec soient toujours mieux servis, notamment dans le cadre d'un réseau de bibliothèques québécois, canadien et international. Notre institution continuera d'être à l'écoute de ses usagers en visant l'inclusion sociale de tous. Elle s'inscrira comme un agent actif dans la société du savoir. Elle adaptera son offre de services et ses collections aux besoins évolutifs de la population, notamment grâce à des ressources électroniques de plus en plus nombreuses et à des outils technologiques qui permettent de servir des usagers aux besoins diversifiés qui fréquentent les bibliothèques sur place ou au moyen d'Internet.

Tous ensemble, nous devons garantir la réussite future de la Grande Bibliothèque et tirer profit au maximum de ses richesses afin que la société québécoise en profite le plus possible et que l'on puisse souligner encore une fois le succès de la Grande Bibliothèque lors de son dixième anniversaire, en 2015!


1. Bibliothèques publiques – Statistiques, Québec, ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine.

2. Benoît Allaire, « Importante progression des bibliothèques publiques du Québec entre 1995 et 2007 », Statistiques en bref, no 58, mars 2010, 24 p.

3. La Table de concertation des bibliothèques québécoises, créée par la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et présidée par le président-directeur général de BAnQ, réunit des représentants de tous les milieux : bibliothèques publiques, scolaires, collégiales et universitaires, représentants des municipalités et des commissions scolaires, milieu associatif.

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Nos partenaires

Catalogue des bibliothèques du Québec. RFN. RDAQ. Les Amis de BAnQ. Fondation de BAnQ.